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 Connaissance-croyance : Pierre, Anaïs, Julie, Damien

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julie



Nombre de messages : 2
Date d'inscription : 08/09/2006

MessageSujet: Re: Connaissance-croyance : Pierre, Anaïs, Julie, Damien   Lun 22 Jan - 0:53

La démarche expérimentale
La démarche expérimentale consiste tout d’abord à se poser une question sur un fait, un problème que l’on rencontre dans le quotidien. On va alors émettre des hypothèses pour expliquer le phénomène et on réalise plusieurs expériences. Ensuite on observe puis on peut faire certaines interprétations qu’il faut vérifier. On peut alors établir une Loi.

Théorie scientifique
Une théorie scientifique, ce n’est pas seulement accumuler des observations mais c’est de pouvoir les expliquer et de comprendre comment la nature fonctionne. Pour y arriver, il faut avoir une démarche précise que l’on appelle démarche scientifique. Les théories scientifiques doivent donc être testées mais la difficulté est de savoir si une théorie pour une expérience particulière est vraie en général.
Les théories reposent donc sur des hypothèses (scientifiques), elles-mêmes confirmées ou invalidées par des expériences qui servent à tester les hypothèses. Une théorie doit être vérifiée expérimentalement et doit être fondée sur des preuves infalsifiables.


Texte de Bachelard

Pour Bachelard, il faut changer la culture expérimentale, c’est-à-dire qu’il ne suffit pas d’observer la nature et de l’expliquer, comme le fait la démarche empirique. Il faut avoir une démarche expérimentale (tout explication de la nature doit commencer par des hypothèses), avec un esprit scientifique pour comprendre la réalité.

Lois de Mendel

Mendel ne s’interroge pas directement sur l’hérédité mais sur les hybrides, un hybride est un animal qui résulte du croisement d’espèces différentes. Il s’agissait donc d’un problème économique d’époque afin d’avoir une meilleur rentabilité.
Il s’interroge en effet sur leur descendance afin de faciliter la culture / le jardinage. Sa réflexion de départ n’est donc orientée que sur un but pratique. Il veut comprendre et élaborer des lois permettant d’obtenir tel ou tel hybride. Pour cela, il cultive de nombreux plans de petits pois. Ces derniers sont des plantes à fleurs dont la reproduction naturelle se fait par autofécondation (copier fin du txt dslé feuille qui étai en classe)


Pour son expérience Mendel choisit sept caractères différentiels.
Première génération : hybridation entre deux variétés pures différant par un caractère apparent : Une variété à graines à peau lisse, une variété de graines à peau ridée. L’hybridation se fait par les moyens de fécondation artificielle.
Premières conclusions :
-Les caractères ne se mélangent pas : l’hérédité n’est pas mélange comme l’imagination commune le pense
-Mendel appelle dominant le caractère qui l’emporte sur l’autre, sans chercher à en interpréter les causes.
-La dominance est liée au caractère mais non au sexe qui le transmet (ce qui va à l’encontre d’un préjugé de l’époque (domination mâle sur femelle))


Deuxième génération :
Les hybrides de la première génération sont laissés à eux-mêmes et s’autofécondent.
Résultats :
- les graines lisses sont majoritaires mais cependant on trouve des graines ridées. Le caractère « disparu » à la première génération « réapparaît » à la deuxième génération dans toute son intégrité.
- Mendel ne s’arrête pas là dans son interprétation car ce phénomène n’est pas nouveau. Son projet consiste à utiliser le calcul (statistique).
- Mendel mène parallèlement six autres expériences sur des caractères différents.

Les caractères étudiés par Mendel

Les explications de Mendel :

-Mendel sépare la manifestation des caractères et leurs causes, qu’il appelle détérminants que l’on aujourd’hui gènes.
- Il attribue des facteurs récessifs et dominants.
- Ces facteurs se combinent mais ne se mélangent pas.

En conclusion, Mendel propose que les caractéristiques héréditaires des vivants sont gouvernées chacune par une double commande (une paire d'allèles) et que seule une sur deux est transmise au descendant par chaque parent.


Pourquoi les théories sur le racialisme sont-elles « non-scientifiques » ?

[color:71ac=darkred:71ac]Le racialisme est une doctrine scientifique servant à justifier un refus de l'autre, en quelque sorte un racisme . Le racialisme n’est donc pas une théorie scientifique puisqu’elle s’appuie sur des théories réfutables. Cette théorie ne repose sur aucun fondements fiables et s’appuie sur des arguments falsifiables.
En effet, prenons l’exemple d’un fondement du racialisme : l’existence de races et la domination de certaines d’entre-elles.Selon cette théorie , il existerait différentes races comme la race aryenne , la race blanche, la race noire … Certaines d’entre-elles seraient donc supérieures aux autres.Mais sur quels fondements repose cet argument ?!Une théorie scientifique doit partir d’hypothèses, puis ensuite d’interprétations et de preuves visant a confirmer cette hypothèse. Or ce n’est pas le cas, la théorie sur le racialisme est fondé sur des jugements personnels et des préjugés !
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Connaissance-croyance : Pierre, Anaïs, Julie, Damien
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