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 Synthèse Anaïs Do., Anaïs Du., Laura B.

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anadof



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Date d'inscription : 17/12/2007

MessageSujet: Synthèse Anaïs Do., Anaïs Du., Laura B.   Mer 19 Déc - 0:32

« Hommes de joie » n°32 philosophie magazine

Thème I : La recherche de l’équilibre entre le corps et l’esprit
Thème II : Liberté, confiance, préjugé, jugement
Thème III: bonheur et joie

Thème I: A travers cet article "homme de joie" Alexandre Jollien nous livre les sentiments d'un homme qui combat son corps au quotidien. D'après lui, il faut un équilibre entre le corps et l'esprit pour qu'un individu se sente bien. cette philosophie s'oppose à celle de Nietzsche qui pense que le corps est supérieur à l'esprit. Pour que celui-ci puisse y parvenir, si il ne le peut seul, le théâtre ainsi que la création sont des remèdes qui fonctionnent. En effet, le théâtre permet de s'extirper de l'éducation que l'on a reçu, des préjugés et conduit ainsi à l'apaisement de l'esprit. Le corps, lui est libre de ses mouvements. Le corps et l'esprit sont donc tous les deux sur un même pied d'égalité. Pour la création c'est le même principe, "la création est une manière de s'abandonner à ce qui est en nous, de se libérer de ce qui nous empêche de coïncider avec nous même". Le créateur improvise et ne contrôle rien : les choses s'expriment à travers lui et presque malgré lui. Bien que ses deux activités permettent selon A. J., un équilibre entre corps et esprit, il nous est impossible de se mettre à la place de quelqu'un il faut seulement chercher ce que cette personne à en commun avec nous. "Cette démarche est un antidote à la maladie du jugement puisqu'elle consiste à se demander dans quelle mesure je suis moi même affecté des vices que j'attribue à un autre". Cet exercice permet alors d'être tolérant et respectueux envers autrui.

Thème II : liberté, confiance, préjugés


Alexandre Jollien à sa propre définition de liberté. En effet, selon lui la liberté consiste « à se rendre disponible à autrui, à baisser un peu la garde, à s’ajuster à l’autre, c’est-à-dire négocier la distance qui me sépare d’autrui savoir être ni trop près, ni trop loin ». Cette définition rejoint le concept du personnalisme qui est, l’altruisme, dont le bonheur personnel passe par l’intérêt porté aux autres. Selon lui, la liberté ne consiste pas à faire ce que l’on veut, à réaliser tout nos moindres désirs. Ce serait devenir comme le dit Epicure, l’esclave de nos désirs vains, donc d’être malheureux. Alexandre Jollien, est tourné vers autrui et non seulement sur lui même. De plus, la notion de confiance est également tourné vers autrui. A travers ses mots, on remarque l’important qu’il accorde à la confiance. En effet, il exprime « le don de la confiance », et que celle-ci est « ce qu’on fait de mieux en matière de rapport humain ». Pour lui, il s’agit d’une «proximité véritable ». Il oppose la confiance au jugement, qui est selon lui la « mauvaise distance ». L’homme juge l’autre par rapport à lui même, l’homme parle de l’autre pour parler de lui même. On peut penser qu’il s’agit de nier ses responsabilités, donc d’après Sartres, être de mauvaise fois.

Thème III: Bonheur et joie.
Selon Alexandre Jollien pour atteindre le bonheur il faut se battre et se « moquer » des préjugés. Ce n'est pas un combat facile. Pour lui la définition de bonheur ne se résume pas à l'idée de bien-être, à l'absence de tristesse car ce serait une définition trop fade et trop négative.
Le bonheur n'est donc pas égal à l'absence de plaisir mais à la récusation de la tristesse c'est à dire croire que l'on peut vivre sans elle. Une notion est supérieur au bonheur, c'est la joie car celle-ci intègre les malheurs, peines et difficultés que le bonheur exclut. En d 'autres termes, « le bonheur est belliqueux et la joie fait la paix » .Cependant les plaisirs et le bien-être sont indispensables à la paix que décrit A.J. Celui-ci donne un exemple pour illustrer son idée: le deuil. Le deuil est un moment triste, bien éloigné du bonheur, mais AJ pense que lorsqu'on assume et ne nie pas la mort de quelqu'un alors le travail alors le travail de joie est effectué. On peur ici faire un lien avec Spinoza qui pense qu'il faut accepter et assumer de se « soumettre » aux lois de la nature pour atteindre la joie.
La joie est donc l'acceptation du monde qui nous entoure et les lois qui l'organisent et le bonheur ne se résume seulement aux choses dérisoires qui nos procurent du plaisir à un moment de donner.
Sans joie, pas d'acceptation.


« Tenir tête à la mort » Patrick Declerck Philosophie magasine

Thème I : Le temps, suicide, la mort
Thème II : Philosophie et raison (élément libérateur)
Thème III : Illusion de liberté, désir

Thème I : Patrick Declerck est un homme atteint d’une tumeur au cerveau. Il sait qu’il va mourir, ce qu’il ne sait pas, c’est quand. Le temps est donc un élément important dans cet article, celui-ci s’accompagnant immanquablement au thème de la mort.
Tout d’abord il reste assez général dans ses propos. « Un temps imprédictible qui peut-être aujourd’hui aussi bien que demain… » « La mort est la dernière des banalités et l’on sait tous que l’on va mourir ».Mais des propos deviennent ensuite beaucoup plus virulent, « la vérité est que nous sommes enchaînés a 1 tapis roulant qui, plus ou moins rapides nous conduit tout droit au néant sans fond », finalement il décrit le temps comme un tapis roulant, le temps est donc pour lui synonyme de mort. Baudelaire son poème « l’Horloge » fait lui aussi allusion au temps qui nous mène inéluctables vers la mort. On retrouve aussi la conception de Spinoza, la mort est nécessaire, cela est vain de se battre contre elle, c’est dans l’ordre des choses. Il pense que la mort n’est pas à redouter, comme Épicure et son quadruple remède. De plus il y a un point qui semble important pour lui c’est le suicide, il ne considère pas le suicide comme un acte lâche mais au contraire comme noble, « cette mort libre signera une tendance pulsionnelle profonde de tout son être». Sénèque disait « faute de pouvoir bien vivre, on pouvait toujours bien mourir».
Puis il revient si le temps, « ce temps insaisissable », beaucoup de poète ont déjà écrit sur ce thème qui est source de douleur. Sa façon à lui d’échapper au temps est l’écriture. Écrire permet d’échapper, ne serait-ce qu’un instant, aux de terminismes aveugles, au pieds te écrasant des choses. Il écrit pour lutter contre le temps.

Thème II :La raison et la philosophie
Patrick Declerck s'appuis sur Montaigne et Socrate qui insistaient sur le fait que « philosopher, c'est apprendre à mourir » pour dire que « mourir c'est aussi apprendre à philosopher ». La philosophie pour lui est indispensable pour comprendre le sens de notre monde donc à vivre mieux. Il pense que la philosophie aide à mieux comprendre les aléas de la vie et ainsi à mieux les accepter. Selon lui « la philosophie conduit à avoir moins peur de la nuit sans notion des choses inanimés ». La philosophie sert donc à avoir moins peur de la mort, car quand on en a pris conscience il est plus facile de l'accepter. On vit plus grandement « debout » et quelque peu joyeux.
Il cite Epicure pour intensifier son idée qui pense « que les Dieux ne sont pas à craindre, la mort n'est pas à redouter... ». Il ne faut donc pas avoir peur de la mort mais profiter de la vie car notre destin est inéluctable.
Il reste également attaché au modèle Grec qui était aussi celui de Freud pour dire que la raison est clé de tout. Elle nous permet de se faire une représentation de ce qui nous entoure et ainsi de mieux l'accepter. Il faut donc raisonner pour mieux avancer.


Thème III : liberté, désir, illusion
Selon lui, le désir n’est que superficiel. On peut réaliser nos désirs, mais qu’au final, nous ne serions pas plus heureux car cela ne dure qu’un temps .Cela amène l’homme à penser qu’il est libre, mais ce n’est qu’une illusion. Ce ne sont, comme le pense Epicure, seulement des désirs vains, qui nous rendent malheureux. De plus, selon Platon, les désirs ne peuvent être satisfaits. Il faut les élever afin d’arriver à une connaissance absolue.
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