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 Analyse des textes en prépa à la dissert, pr le 6 octobre

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N. Vauthier (Admin)
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MessageSujet: Analyse des textes en prépa à la dissert, pr le 6 octobre   Jeu 25 Sep - 15:18

Merci de laisser votre analyse du texte que vs avez lu et les éléments qui vs paraissent intéressants.
attention : que ce soit utile pr les autres élèves qui n'ont pas lu "votre" texte !
un résumé en 2 lignes ne leur servira à rien !
insistez sur les concepts, les distinctions intéressantes qui pourront peut-être être exploitées ds le devoir

pour cela cliquez sur "répondre" (et non pas sur "nouveau")
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Claire D



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MessageSujet: Analyse du texte de Bergson   Mer 1 Oct - 7:35

Claire et Alexandre : Nous avons fait une analyse en commun du texte de Bergson, p.29

Bergson évoque dans ce texte ce qu'est pour lui la conscience et l'inconscience.

Selon lui, la conscience se caractérise par une action spontanée et réfléchie qui vient de la personne elle-même et qui résulte d'une décision ou d'un choix précis. La conscience atteint donc son maximum lorsque l'on est confronté à plusieurs choix et que l'on se retrouve dans le doute ou l'hésitation. Donc les variations d'intensités de notre conscience dépendent du nombre de choix qui s'offrent à nous.

Mais lorsque les mouvements ou les choix se font de plus en plus mécaniquement, la conscience diminue pour laisser place à l'inconscience. L'inconscience est le reflet d'une action automatique.

Par conséquent, Bergson associe la conscience à l'anticipation, ce qui signifie que conscience est synonyme de choix tandis qu'il voit l'inconscience comme un automatisme ou un mécanisme.

PRECISION : choix= LIBERTE = RESPONSABILITE (cogito)
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Elodie.P



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MessageSujet: Analyse du texte de Freud (p36)   Mer 1 Oct - 10:57

Le postulat du déterminisme psychique, Freud

Pour commencer ce que Freud appelle le "déterminisme psychique", c'est le fait que chaque idée traversant notre esprit peut être expliquer de façon rationnelle. Freud étant déçu et peu convaincu par la pratique de l'hypnose, il a cherché une autre technique permettant de faire ressurgir les souvenirs inconscients


Voici les principales idées qui ressortent de l'analyse de ce texte.

+ Tout d'abord, dans ce texte, Freud explique que toutes les idées qui traversent notre esprit ne sont pas là par hasard, mais ont une origine bien définie: "Je ne pouvais pas me figurer qu'une idée surgissant spontanément dans la conscience [...] put être tout à fait arbitraire"
+ Selon lui, les souvenirs que l'on a oubliés sont toujours dans notre esprit, mais il y a une sorte de "résistance" qui les empêchent de revenir en mémoire.
+ En fait, les idées qui nous viennent à l'esprit proviennent d' "éléments refoulés" (=souvenirs oubliés). Elles sont comme "une traduction" d'un souvenir "en un autre langage". Les éléments oubliés sont plus ou moins déformés selon la résistance qui s'opposent à eux.
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Alexis



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MessageSujet: Re: Analyse des textes en prépa à la dissert, pr le 6 octobre   Ven 3 Oct - 4:57

Analyse du texte de Sartre p26 « Qu’est-ce que la littérature ? », Situations II p89-90.

Dans ce texte, Sartre nous explique que la conscience crée le monde. Cependant, elle ne crée pas le monde comme nous l’entendons : elle en est le témoin. Le monde existe alors car la conscience nous permet de nous rendre compte qu’il existe. Ainsi une chose existe car on sait qu’elle existe, il écrit même «l’homme est le moyen par lequel les choses se manifestent ». Il écrit que la conscience est « dévoilante », elle nous montre le monde, on sait qu’il existe alors celui existe.
Cependant la conscience ne crée pas le monde, Sartre écrit que « nous sommes les
détecteurs de l’être […] nous n’en sommes pas les producteurs ». Ainsi, même si nous ne
serions pas conscients du monde extérieur ou que nous serions morts, le monde existerait quand même mais nous n’en n’aurions pas la perception, donc il n’existerait pas pour nous.
Donc la conscience est une sorte de liaison entre le monde extérieur et la perception, elle crée le monde pour nous car il existe dans nos esprits, cependant si la conscience s’évanouit, le monde existera toujours mais pas pour nous car nous n’auront pas conscience d’un monde extérieur.

Vis-à-vis du sujet « peut-on être hors de soi ?», ce texte nous montre que oui, étant donné que la conscience touche à toute partie du monde pour nous permettre de savoir qu’il existe. Nous faisons donc une sorte de projection dans l’environnement grâce à la conscience et nous nous retrouvons hors de nous, c'est-à-dire l’enveloppe charnelle. Une relation se lie avec l’entourage et l’homme.

PRECISION : sartre veut insister sur les "rapports dynamiques" entre la csc et le monde : il n'y a pas de "monde neutre" , il n'y a que "des mondes" perçus, interprétés par des csc différentes : par ex, l'artiste fait lien entre un ciel et une colline, et pr lui ça devient un "paysage" mais "le paysage" enlui-même n'existe pas, il n'existe que par les liens qu'une csc va faire entre plusieurs élements et en un sens leur donner "vie" et importance. (cogito)
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Clara



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MessageSujet: Des perceptions sans conscience de Leibniz (P.30)   Ven 3 Oct - 11:16

D'après Leibniz, il y a à tout moment , en nous, une infinité de perceptions (sentiments, désirs, impressions...).
Il émet alors trois points importants à ce sujet:
- Ces perceptions sont en nous mais sans aperception c'est à dire sans que l'on en est conscience. Les causes: - impressions trop petites
- impressions en trop grand nombre
- impressions trop unies (dissimulées les unes entre les autres)
- L'accoutumance aux impressions trop souvent présentent en nous a pour effet de ne plus attirer notre attention sur ces sentiments devenus trop communs.

- L'aperception (la conscience) vient de l'avertissement .
Exemple: une impression peut être en nous sans que l'on s'en aperçoive (on peut entendre un bruit sans y porter attention et sans réfléchir à ce que l'on vient d'entendre) mais si on nous avertit alors on se souvient du bruit entendu.
La conscience du bruit provient bien dans ce cas de l'avertissement.
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Pauline Soulard



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MessageSujet: Texte de J.-P Sartre, "Qu'est ce que la littérature ?" p26   Sam 4 Oct - 3:55

Dans ce texte, Sartre explique que c'est la conscience de l'être humain qui lui dévoile le monde extérieur. Il en est le témoin, c'est grâce à lui, que l'arbre le plus commun aura ça place dans le monde, "l'homme est le moyen par lequel les choses se manifestent...".
La conscience n'élabore pas le monde, l'homme est juste "le détecteur de l'être", il n'en est pas le producteur, donc le monde continuerai tout de même de tourner si il n'était pas là ou si il n'y prêtait pas attention. La consciene met alors en rapport ce que l'homme voit et notre esprit.
Pour finir, l'homme qui se veut le témoin du monde, ne veut en fait que se sentir essentiel pas rapport à lui, et non être insignifiant.

(voir remarque complémentaire sur l'explication d'Alexis) cogito
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Pierre Michonneau



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MessageSujet: Re: Analyse des textes en prépa à la dissert, pr le 6 octobre   Dim 5 Oct - 6:25

Le Postulat du déterminisme psychique, de Freud.


Comme l'a expliqué Elodie, le déterminisme psychique est la théorie selon laquelle chaque idée surgissant dans l'esprit du patient ne peut être aléatoire et sans rapport avec les causes des maux que Freud souhaite guérir chez ce patient. Déçu par les effets aléatoires de l'hypnose, Freud souhaite donc utiliser le déterminisme psychique afin de faire ressurgir chez le patient les traces d'un Inconscient refoulé. Voici les points clés de son raisonnement :

>> L'idée surgissant ne peut pas être totalement identique à la chose que l'on veut faire ressurgir depuis l'Inconscient, car il existe une lutte dans l'esprit du patient entre l'effort de celui-ci pour faire surgir cette idée et une résistance interne qui "empêche" cette même idée de faire surface.

>>L'idée sera d'autant plus erronée que la résistance sera importante.

>>On peut donc conclure que l'idée plus ou moins erronée étant elle-même la conséquence de la maladie, elle doit être considérée comme un symptôme.

>>Cela signifie que l'idée en question a nécessairement une similitude (plus ou moins importante) avec la chose recherchée, et peut donc permettre de découvrir cet inconnu refoulé, à supposer que la résistance s'étant opposée au surgissement de cette idée n'ait pas été trop importante.
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Gwendoline L



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MessageSujet: Analyse des textes en prépa à la dissert   Dim 5 Oct - 8:24

Freud, p.32, le cas Elisabeth :
Résumé : Freud pratique la psychanalyse sur une patiente, Elisabeth, et l'interroge sur l'apparition de ses symptômes (douleurs dans les jambes). Après plusieurs séances, la cause de ces douleurs apparaît : Elisabeth est tombée amoureuse de son beau-frère mais a rejeté cette réalité insupportable qui a ressurgit sous forme de symptômes somatiques.

Dans ce cas, les idées refoulées situées dans l'inconscient s'expriment sous la forme de symptômes physiques (hystérie). Il s'agit d'une « conversion réussie de psychique en somatique ».

Cela montre l'existence de mécanismes inconscients qui illustrent l'idée que l'on peut être « hors de soi » c'est à dire que l'on n'a pas conscience de certaines de nos propres pensées/idées.
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pierre-alexis



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MessageSujet: La Notion d'Inconscient est-elle dangereuse ?   Dim 5 Oct - 8:57

Analyse du texte d'Alain page 38 : La notion d'inconscient est-elle dangereuse ?

Tout d'abord je tiens a vous dire que le point de vue d'Alain a propos de l'inconscient est quelque peu différent de celui de Freud que nous avons étudier en cours
(il est même franchement opposé ... voir les mots du vocabulaire moral dans le texte) cogito

En effet dans son texte Alain décris ce qu'est pour lui l'inconscient et pour cela il commence par dire ce qui ne correspond pas à l'inconscient de son point de vue.
Et ainsi il entame sa réflexion en disant que la vision de Freud de l'inconscient n'est pas la sienne. Il pense que Freud tent a décrire l'inconscient comme un "deuxième" soi qui agirai à l'insu de la personne elle-même. Pour Alain l'inconscient serai une maniere de donner dignité à son propre corps. Il le voit comme un autre soi qui nous conduit , nous connais mais que nous connaissons mal. Mon analyse est qu'il voit l'inconscient comme les agissements ( réflèxes ou pas ) de notre corps. C'est à dire que le corps peut agir hors de notre volonté sous l'effet de la peur pas exemple ( = action irréfléchies ). Mais ceci est ma propre interprétation du texte.
Alain reste tout de meme d'accord avec Freud sur un point c'est que l'homm est obscur a lui même. Je pense qu'il entend pas la que l'homme ne peut controler ses pensées les plus profondes. Analyse a croiser avec celle d'Antoine et Marine.
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Héloïse D



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MessageSujet: Texte p26 de Jean-Paul Sartre   Dim 5 Oct - 11:19

Jean-Paul Sartre


Dans ce texte, Sartre insiste sur le fait que la conscience met en évidence des endroits, des objets, des instants, qui sans elle, seraient complètement dénués de sens ou auxquels on ne porterait aucune attention particulière. Il prend notamment l'exemple d'une "étoile morte depuis des millénaires". Je pense dons que cela revient à dire que, pour qu’une chose (la plus banale ou la plus originale qu’il soit) existe, il faut qu’elle soit regardée, autrement dit, qu’elle soit remarquée, qu’elle étonne, et non seulement qu’elle soit juste vue ou perçue…

On comprend également que sans le monde qui nous entoure, notre conscience serait vide de sens, n’aurait aucun contenu (c’est le monde qui lui en donne un) et aucun intérêt à être.
et même chose ds l'autre sens, le monde ne prend vie et sens que grace à nos consciences (cogito)
Et enfin, Sartre finit par le rôle de l’art qu’il qualifie de moyen « de nous sentir essentiels par rapport au monde » _*
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florent



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MessageSujet: sartre texte p25   Dim 5 Oct - 11:20

Texte de Sartre (p25) : La conscience n'est pas substance, elle est intentionnalité.

> Sartre met en commun la conscience et le monde. Cependant, la conscience ne peut admettre d'image physique. La conscience serait donc une ouverture sur le monde, d'où l'utilisation du terme "éclatement". La conscience ne nous sert qu'à nous faire découvrir le monde, on "éclate" vers l'extérieur. Les exigences et les présentiments ne sont donc que des outils de la conscience qui agissent à la fois sur nous et sur le monde qui nous entoure. Nous avons des exigences envers nous mêmes et envers les autres, tout comme les présentiments. Pourtant on ne peut rentrer "dans" une conscience, comme l'indique sartre, car elle contient un tourbillon (d'idées ?) qui nous rejeterais immédiatement. De plus, la conscience n'a pas de "dedans" mais plutôt un "dehors".

Sartre reprend la fameuse phrase de Husserl : "Toute conscience est conscience de quelquechose".

> Par conséquent, notre conscience ne peut exister que si nous considèrons le monde qui nous entoure et ses individus. La conscience serait donc une sorte d'effort d'attention qui grandit avec l'expérience de la vie. L'homme existe alors pour être "hors de soi" et il retient les "idées" du monde, principe de l'existantialisme.

très bonne remarque et piste pour le devoir !!! , à exploiter et à creuser !
(cogito)

La conscience serait donc intentionnelle ? Selon Sartre, oui.

pas de signes religieux à l'école : change donc ton image, florent , merci !!
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Pauline Souchet



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MessageSujet: analyse du texte page 25   Dim 5 Oct - 11:37

Texte de Sartre : " La conscience n'est pas une substance , elle est intentionnalité "

Pour Sartre, la conscience n'est pas une substance , c'est un fait qu'aucune image physique ne peut rendre. Elle n'est que le "dehors des choses".
Il associt la connaissance à la découverte du monde. En effet, pour lui connaissance est synonyme "d'éclatement" vers le monde extérieur. La conscience nous permet de ne pas se focaliser uniquement sur nous même, mais d'avoir un regard critique sur notre environnement. Notre conscience existe donc si l'on sait reconnaître le monde et les individus qui nous entoure. Notre conscience existe donc comme conscience d'autre chose que de soi. Pour Sartre la conscience serait intentionnelle.

oui, même remarque qu'à Florent (cogito)
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N. Vauthier (Admin)
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MessageSujet: bon travail !   Dim 5 Oct - 13:56

vous avez bien avancé : il y a des remarques très utiles dans les commentaires que vous avez fait des textes

pour certains je me suis permis d'inclure quelques remarques (en rouge) pour apporter une précision ou vous inciter à exploiter quelque chose
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Natacha



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MessageSujet: "Le cas Elisabeth" par Freud p32   Dim 5 Oct - 14:12

Analyse du texte de S.Freud p32

"Le cas d'Elisabeth" est un texte écrit par Freud racontant l'expérience d'une jeune femme qui souffre de fortes douleurs somatiques. Freud explique qu'il a utilisé la psychanalyse pour découvrir l'origine de l'hystérie d'Elisabeth et de ses douleurs.
Au fil des séances, il découvre que les douleurs d'Elisabeth sont causées par son inconscient. En effet, cette fille est tombée amoureuse de son beau-frère mais n'ose se l'avouer car selon elle, c'est immorale; les douleurs étant "la conversion réussie du psychique en somatique".
Lorsque Freud la confronte à la réalité et lui explique l'origine de son mal, elle est de nouveau prise de violentes douleurs et d'hystérie. Ainsi Freud démontre que l'on n'est pas maître des ses sentiments et de ses pensées et que notre inconscient se révèle par des symptômes somatiques.
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Claire A



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MessageSujet:    Dim 5 Oct - 14:45

Dans son ecrit « Le caractère superficiel de la conscience », Nietzsche aborde le thème de la conscience et y explique sa vision de celle-ci.

Selon Nietzsche, l’homme n’est pas né avec une conscience, il a développé celle-ci dès lors qu’il a eu besoin de communiquer avec ses semblables. Pour lui le développement du langage est directement lié au développement de la conscience ; pour pouvoir communiquer, il faut être conscient de ce que l’on veut exprimer. C'est une nécessité pour vive en communauté, seuls les êtres solitaires peuvent s’en passer. Il définit la conscience comme « un réseau de communications entre hommes ». Nietzsche insiste sur sa nécessité, son utilité pour vive en société, mais en aucun cas il ne parle d'une nécessité de la conscience pour vivre tout court. Les êtres vivant pensent en permanence, cependant, ils n'ont conscience de penser que lorsqu'ils s'expriment. Pour Nietzsche, l'homme n'est pas le seul à posséder une conscience, la conscience naît de le vie en communauté; ainsi tout animal vivant en "troupeau" acquiert une conscience.

Pour conclure, sans vie en communauté, la conscience n’existe pas ou du moins elle n'est pas vitale donc inutile, elle ne trouve son vréritable sens que dans la vie en société.
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Marine.P



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MessageSujet: Analyse de texte d'Alain   Dim 5 Oct - 15:12

Dans la critique de l'inconscient freudien, Alain nie l'inconscient et cherche à montrer que cette hypothèse est une erreur, une faute.
Il refuse totalement la notion d'inconscient freudien. Pour Alain l'homme est obscur à lui-même. Dans sa théorie le freudisme est un art d'inventer en chaque homme un animal redoutable.
En effet l'inconscient fonde plusieurs erreurs : l'une d'elle est de croire que l'inconscient est un autre moi, sorte de diable. Il définit aussi le rêve comme un simple mécanisme corporel.
L'inconscient pour lui, est un crime de soi de plus il affirme que grossir l'inconscient au point d'en faire une sorte de monstre qui habiterait chacun de nous constitue une faute, et même "la faute capitale". A ce compte-là en effet, personne ne serait vraiment responsable de ses actes, et tous les crimes pourraient être mis sur le compte de l'inconscient de leurs auteurs.
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Anthony



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MessageSujet: Re: Analyse des textes en prépa à la dissert, pr le 6 octobre   Dim 5 Oct - 15:31

Texte de Sartre : " La conscience n'est pas une substance , elle est intentionnalité "

Sartre cherche à montrer dans ce texte que la conscience n'est pas un chose parmi tant d'autres:
La conscience et le monde existent, le monde étant relatif à la conscience (la conscience perçoit le monde). En effet la conscience vu par sartre est extérieur: elle serait le fait de ne plus se focaliser uniquement sur soi mais au contraire d'avoir de l'intérêt pour les choses qui nous entourent. La conscience sait donc distinguer les choses mais ne perd pas de vue sa propre limite; ne confondant pas le "soi" de "l'autre".
La conscience ne se caractérise pas, ne peut etre définit par une quelconque substance et ne peut etre un objet, elle n'est que le "dehors" des choses.

La conscience se sait exister mais reconnaît aussi l'extérieur. "Toute conscience est conscience de quelque chose". Sartre qui s'inspire de la citation d'Husserl appel ceci "l'intentionnalité".
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LE BER Vincent



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MessageSujet: Analyse du texte "Le cas Elisabeth" de Freud p32   Lun 6 Oct - 4:43

Freud est un psychanaliste et il nous fait part dans ce texte de l'une de ses expériences. Une femme, Elisabeth, vient le consulter car elle ressent des douleurs aux jambes que les medecins n'arrivent à expliquer physiquement. Freud essaie de trouver l'origine de ces douleurs par la psychanalyse, méthode consistant à faire parler le patient sans limite pour pouvoir ensuite interpréter ses réponses et en dégager la ou les causes du problème. Dans le cas d'Elisabeth, Freud remarque que les douleurs aux jambes sont apparues lorsqu'elle s'est apperçue, en voyant sa soeur, qu'elle avait manqué sa vie amoureuse. Ses douleurs correspondent à des regrets et à une certaine forme de jalousie envers sa soeur.

Ce texte témoigne de la présence d'un Inconscient, capable d'agir physiquement et moralement sur chacun d'entre nous.Cela démontre que nous ne contrôlons pas forcément tous le temps nos émotions et nos sentiments.
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<Boris>



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MessageSujet: Re: Analyse des textes en prépa à la dissert, pr le 6 octobre   Lun 6 Oct - 4:58

Peut-on être hors de soi ?

# Dans cet extrait, Leibniz présente une des définitions a cette question Philosophique.
Pour lui être hors de soi c’est perdre certaine facultés de perceptions de l’environnement.
C'est-à-dire que l’Homme va finir par oublier des événements habituels et faire abstraction des « choses» inhabituelles qui pourraient malgré tout ce produire, mais qui ne seraient pas assez remarquable.
Est c’est ici que Leibniz pose son argument : L’Homme qui aura fait abstraction de tous ces détails mineurs, arrivera malgré tout, si on lui en parle a ce souvenir d’avoir perçut tel ou tel détail.
On trouve donc une sorte de dualité de l’Etre chez l’Homme une partie automatique façonnée par la force des habitudes, et une partie hors de L’Etre, consciente et réfléchie qui arrive à ressentir les choses.
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Antoine.p



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MessageSujet: La notion d'inconscient est-elle dangereuse?   Lun 6 Oct - 11:47

Sujet: La notion d'inconscient est-elle dangereuse? Aujourd'hui à 11:08

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Analyse du texte d'Alain page 38 : La notion d'inconscient est-elle dangereuse ?


Dans ce texte, Alain développe une critique du freudisme. Il commence donc par juger la position de Freud au sujet de l'inconscient et d'en distinguer les quelques défauts à ses yeux ( Pour Freud l'inconscient est un autre soi).
On voit tout de suite qu'Alain à une toute autre interprétation de l'inconscient et surtout des signes et symboles extérieur à partir duquel on peut l'analyser. D'après Alain, on peut analyser l'inconscient de la personne lorsque celle-ci est face à une situation inconnue, lorsque son instinct prend le dessus comme lors de situation critique ( ex : danger,...). Alain nous explique que pour lui l'inconscient n'est pas un autre soi, il faut alors le considérer, le traiter tel un semblable. En effet, pour lui il n'y a point de pensée en nous sinon par l'unique sujet. L'inconscient est une manière de donner dignité a son propre corps.
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améliepel



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MessageSujet: La méthode de libre association Freud p37   Jeu 9 Oct - 3:56

On peut-être hors de soi par la méthode de l'hypnose, la parole est unbon moyen d'être au coeur du traitement psychanalitique. Pour lui, l'hypnose "s'oppose à toute forme de violence" ou de contrainte". Donc on peut-être "hors de soi" par la parole mais pas par la colère ou l'influence. L'hypnose permet de rechercher des évènements passé, douloureux c'est à l'aide de ces "souvenirs que le malade possède" et n'a pas refoulé qu'on peut le mettre "hors de soi" en le faisant parler, c'est la liberté d'expression. Certains malades s'arrêtent car leurs idéées "paraissent suspendues parce qu'il retient ou supprime l'idée qu'il vient d'avoir, sous l'influence de résistances revêtant la forme de jugements critiques". Etre "hors de soi" est normal, notre esprit a besoin de se libérer des colères contre certaines idées.
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MessageSujet: Re: Analyse des textes en prépa à la dissert, pr le 6 octobre   Aujourd'hui à 19:25

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Analyse des textes en prépa à la dissert, pr le 6 octobre
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