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 Contributions des élèves pour l'analyse du sujet

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N. Vauthier (Admin)
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MessageSujet: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Ven 26 Sep - 4:07

Dans ce dossier, mettez vos analyses de l'énoncé, arguments, exemples, références, critiques, etc ....
cliquez sur "REPONDRE" (et non pas sur "nouveau")

merci et bonne réflexion !!!

allez voir ds la rubrique "archives " du forum, vs aurez de nombreux exemples de :
- travail d'analyse et de problématisation de sujets
- plans
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Elodie.P



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MessageSujet: début de réflexion...   Mer 1 Oct - 11:18

Pour débuter avec ce sujet, je n’ai pas d’idées bien définie de plan. Je voudrais juste vous faire part de la manière dont je perçois le sujet.
Selon moi, « être hors de soi », ne se restreint pas uniquement au fait d’être en colère, j’élargirais plutôt le sujet à toutes les émotions en général. En fait « être hors de soi » , ce serait le fait de ne plus pouvoir contrôler ses actes, ses paroles,… sous l’effet de l’émotion, et même d'une émotion assez intense (autre que la colère, il peut y avoir la peur, la panique, la tristesse, l’euphorie,…)
Bien entendu, ce sujet cache sans doute d’autres aspects que je n'ai pas développés, mais ce message n’est qu’une ébauche de réflexion…
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N. Vauthier (Admin)
Admin


Nombre de messages : 393
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MessageSujet: surtout pas de plan !   Mer 1 Oct - 13:53

un conseil : ne pensez surtout pas au plan pour l'instant : réflechissez sans limites sur l'énoncé
le plan viendra pour ainsi dire "tout seul" ou presque qd vs aurez suffisamment d'idées et que des oppositions se dessineront
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Pauline Soulard



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Sam 4 Oct - 4:12

Pour ma part, je pense que nous avons toujours un minimum de contrôle sur nous même, donc il est vraiment difficile d'être "hors de soi". Mais comment agirions nous si nous étions dans une situation que nous ne controlerions pas ?
La colère, la tristesse, le désespoire, etc ..., un choc quelqconque peut sans doute nous ammener à agir différemment par rapport à d'habitude, mais ne restons nous pas maître de nos actes ? ...
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Pierre Michonneau



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Sam 4 Oct - 12:07

Au contraire, j'aurais tendance à penser que non seulement on est rarement maître de soi, mais aussi qu'on est jamais totalement "en soi".

Je m'explique : d'abord, il faut avouer que le moindre contact avec la société nous oblige à jouer un rôle, tel des acteurs,et qu'on réagirait très différemment à la même chose selon que la personne qui dirait ou ferait cette chose serait plus ou moins proche de nous, et même en fonction de son âge : j'en ai déjà fait l'expérience sur un autre forum. Je ne connaissais pas l'âge de la personne à qui je parlais et quand j'ai appris son âge, je me suis comporté différemment. Il y a des choses que je lui ai dites et que je ne lui aurais pas dit si j'avais su son âge. Et même, inconsciemment, la position sociale d'une personne, son comportement, ses positions politiques ou autres, peuvent influencer notre propre comportement vis à vis d'elle.

Alors où est-ce que je veux en venir ? Eh bien simplement au fait qu'en "jouant" un rôle, en montrant différentes facettes de notre personnalité aux différentes personnes qu'on côtoit, eh bien il y a une forme de malhonnêteté envers nous-même, et que ces mécanismes étant difficilement maîtrisables, nous ne sommes pas vraiment "mâitres de nous" dans ces moments là. Pour donner une image, c'est un peu comme si on avait une pièce circulaire à laquelle une dizaine de portes donneraient accès, et que l'on permettait à chaque personne de voir l'intérieur de la pièce à travers une serrure différente. En gros, tout le monde regarderait la même pièce, mais d'un point de vue différent. Le problème, c'est qu'en faisant cela, on permet à la personne de s'imaginer la pièce et non de la voir vraiment, et je continue à penser que cela, on le fait indépendamment de notre volonté...

Et pour finir, quand je dis qu'on est jamais totalement "en soi", c'est que je pense à la troisième humiliation infligée à l'homme par Freud : l'homme n'est même pas au centre de lui-même. Et quand on y réfléchit, c'est vrai... Non seulement on maîtrise mal nos émotions, notre stress, notre peur, mais en plus il y a ce fameux Inconscient dont, forcément, on ne peut pas avoir conscience. Alors du coup, quand on pense qu'on n'est même pas maître de nos pulsions et compagnie, et que la plupart de nos actions et de nos paroles sont motivées par des choses enfouies que l'on ne maîtrise pas, ben ça fait peur ! En gros, on ne maîtrise rien du tout, on subbit.

Mais alors, on est qui ? "Moi', c'est qui ? C'est juste la partie consciente ?! Ou c'est l'ensemble ? Ce que je ne sais pas, ça fait parti de moi quand même ?! That is the question !^^

(oups, c'est un peu long ce que j'ai écris, faut pas que j'en mettes trop, je vais finir par faire la dissert en entier^^)
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Clara



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 5 Oct - 7:59

" Moi" c'est d'abord ce qui apparaît à tous : mon corps. Mais "Moi" c'est aussi mes sentiments qui appartiennent à la vie privée de ma conscience, visible de moi seul. Vivre un sentiment, c'est être tout entier absorbé par lui. Avoir conscience de ce que l'on ressent, c'est s'en distinguer et comme s'écarter de soi-même, se dédoubler.. C'est une façon d'être hors de soi.

La définition de "hors de soi" dans un dictionnaire correspond à un état d'agitation ou de violence extrême. Parfois, je ne me reconnais pas dans ce comportement de mon corps. Je ne suis pas dans mon corps, il ne m'obéit pas toujours. "Le moi n'est pas maître dans sa propre maison " affirme Freud. Il se manifeste sous la forme de lapsus, d'actes manqués, de pulsions, d'obsessions bref sous l'apparence "d'échecs" du comportement, qui échappent à la conscience. L'inconscient serait alors l'acteur des comportements de notre corps qui échapperaient à la conscience.

Je finirais par exposer le cas du somnambulisme qui me paraît intéressant. Le somnambule est une personne étonnante capable de marcher , parler et que sais-je encore.. et tout cela en dormant. Mais qui est l'auteur de ses actes ? On pourrait prétendre que c'est son corps mais un corps peut-il se diriger en l'absence de conscience? Des mouvements sont amorcés sans qu'aucun sujet ne les commande.. C'est là que l'inconscient entre en scène ! Mais j'en reviens à la question de Pierre : L'inconscient fait-il partie du moi ? Ou bien en est-il étranger?
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Gwendoline L



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 5 Oct - 8:52

Je pense que l'on peut être "hors de soi" lorsque l'on n'a pas conscience de ses actes, lors d'actions (réflexes) ou de pensées inconscientes. L'inconscient fait certes partie du "moi" mais comme on ne sait pas ce qui se trouve dans cet inconscient, on peut considérer que l'expression "être hors de soi" signifie être "hors de sa conscience"...on en revient donc à l'inconscient. (je sais pas si c'est très clair ce que je dis?...)

Être hors de soi peut aussi être interprété comme la séparation âme/corps. Ainsi dans de nombreuses croyances religieuses, l'âme survit au corps au moment de la mort, se détachant de celui-ci ou se réincarnant dans une autre enveloppe corporelle.
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Pierre Michonneau



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 5 Oct - 9:41

Gwendoline, quand tu dis qu'être "hors de soi" peut être comparable à l'idée de l'âme hors du corps, c'est parce que tu considères que "soi", c'est juste le corps... Mais l'âme ne ferait donc pas parti de toi ? Pour moi être hors de soi, c'est bien sûr un problème de maîtrise du corps, mais aussi de maîtrise de son esprit, de sa conscience... Et il faut aussi voir ce qu'on appelle "esprit" et ce qu'on appelle "âme", ce qui selon moi est différent. Pour moi, âme=sentiments, sensation d'être, et esprit=raison.

Par rapport à ce qu'a dit Clara, l'histoire du somnambule, on peut généraliser ça au fait de rêver en général. Quand on rêve, on n'est plus conscient, c'est un fait. Parce qu'on ne maîtrise pas nos actions dans les rêves, et qu'on ne peut pas décider du rêve que l'on va faire. Si on considère que "soi", c'est le conscient, alors en rêvant, on est "hors de soi"...


Dernière édition par Pierre Michonneau le Dim 5 Oct - 11:37, édité 1 fois
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pierre-alexis



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 5 Oct - 9:44

Je suis assez de l'avis de Gwendoline je cite : "Je pense que l'on peut être "hors de soi" lorsque l'on n'a pas conscience de ses actes, lors d'actions (réflexes) ou de pensées inconscientes" . Mais je pense moi aussi que cet inconscient remonte sous formes de pensés que l'on préfererai garder pour soi même ou que l'on trouve étrange d'y avoir pensé. Ou bien l'inconscient peut aussi etre des actions involontaire. Par exemple sous l'effet de la peur une personne peut agir de façon innatendue voir elle peut surpasser ses limites. Peut-on appeler cela de l'instinct de survie? Autre exemple lors d'actions vives une personne peut faire un geste "réflexe" involontaires ou non , ce réflexe peut-il etre considérer comme de l'instinct ?? Serait-ce notre corps qui agi à notre insu ? Et la je me pose ne question a mon avis semblable a celle de pierre :est-ce moi qui agi lors de ce type d'action ou autre chose ?? Affaire a creuser
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Claire D



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 5 Oct - 13:32

Je suis assez d'accord avec Pierre pour généraliser le fait d'être "hors de soi" aux rêves. En effet lorsque l'on rêve, on se voit comme si on était spectateur de nous même donc comme si on était hors de soi et que l'on se voyait agir. (C'est peux-etre pas très clair, je sais pas trop comment formuler ça...) Nous ne sommes alors pas maitre de nos actions et nous nous voyons dans telle ou telle situation en ne pouvant rien faire à part "observer" ou plutot "rêver" de nous même dans une situation particulière. Je pense que c'est alors notre Inconscient qui se dévoile là dessous nous laissant entrevoir une réaction que l'on pourrait avoir face à un évenement, réaction qui peut-etre aurions nous jamais penser possible dans la vie "réelle". Je pense donc que l'on peut-etre "hors de soi" lorsque l'on se voit en rêve.
De plus, je pense en effet comme il a été dit que l'on ne maitrise pas ses réactions et ses émotions. Lorsque l'on vit quelque chose, impossible de savoir comment on va réagir, c'est imprévisible. D'après la définition, etre "hors de soi" se dit d'une personne violemment agitée. Je pense donc que sous le coup de la colère ou d'un choc émotionel, on peut perdre la faculté de se rendre compte de ce que l'on fait. Les paroles dépassent alors la volonté, la pensée. C'est alors notre Inconscient qui s'exprime. En effet on a plus conscience de ce qui se produit.
D'un autre coté, comment les paroles peuvent dépasser la pensée, puisque le seul fait de les prononcer signifie qu'on y a pensé ?
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N. Vauthier (Admin)
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MessageSujet: bon travail !   Dim 5 Oct - 14:04

je viens de lire vos contributions : félicitations à tous ceux qui sont intervenus !
votre réflexion s'est bien enrichie par le dialogue, vous êtes les dignes héritiers de Socrate !!

si on revient au contenu, je le trouve riche : lisez attentivement tout ce qui a déjà été écrit
mettez le en relation avec les commentaires sur les textes
commencez à noter pour votre propre devoir, les idées ou exemples que vous pourriez utiliser : si vs voyez des similitudes ou des oppositions se dessiner, essayez de les classer ... vous gagnerez du temps pour votre plan personnel.

Bon courage pour la suite !
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Pierre Michonneau



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Lun 6 Oct - 4:30

Alors pour répondre à Pierre-Al', je pense qu'en situation de danger immédiat, notre corps réagit à notre insu, c'est la définition même de l'instinct, un héritage animal que, heureusement, nous avons conservé. Je repense à un exemple, je crois que c'était Mr Vauthier qui nous avait raconté ça : si vous êtes face à un mur de 2,50 mètres de haut, vous n'arriverez pas à l'escalader. Mais si vous êtes poursuivi par un chien énorme et enragé, alors là vos capacités vont se démultiplier, et, sous l'effet de la peur, vous allez passer au-dessus du mur en moins de deux (vous vous retrouverez peut-être les mains en sang, mais ce qui est sûr, c'est que vous n'étiez pas à ce moment dans un état normal). Vous n'avez pas réfléchi à ce que vous alliez faire, vous n'en aviez pas conscience, vous l'avez fait instinctivement. Vous étiez "hors de votre conscience", donc d'une certaine manière "hors de vous". Donc pour répondre à Pierre-Al, le corps agit parfois à notre insu, et ce n'est donc pas "nous" directement qui décidons d'agir, à supposer qu'on n'inclut pas le corps dans ce "nous"...

En tout cas, je commence à penser que être "hors de soi" est lié avec l'idée d'être "inconscient d'agir".


Dernière édition par Pierre Michonneau le Lun 6 Oct - 5:49, édité 2 fois
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Alexandre g



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Lun 6 Oct - 4:46

Je suis d'accord avec Pierre mais il ne faut pas confondre réflexe et instinct. Un réflexe est plutôt un geste réalisé sans avoir eu accès à nos sentiments, par exemple losque le medecin nous fait le testen tapant avec un marteau sur le genoux, on ne réagit pas suivant notre peur (même si le marteau est gros) mais seulement par automatisme. Pour moi être "hors de soi" serait plutôt la capacité à faire agir notre instinct à la place de note esprit.
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Alexis



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Lun 6 Oct - 4:56

Il n'y a pas que le fait d'agir mais aussi celui de ressentir.
Pour l'instant la plupart des idées se sont focalisées sur l'aspect "physique"d'être "hors de soi", le somnambulisme, les parles proférées involontairement, ou encore effectuer une action sans en avoir conscience. Ici il faudrait revenir à la frontière entre réflexe et instinct.
En effet, agir par réflexe et agir par instinct ne sont pas si proches que cela.
Agir par réflexe, c'est une réponse à une situation rapide. Par exemple, si on nous plante une aiguille chauffée à blanc dans le bras, on va retirer son bras par réflexe. Par contre l'instinct peut répondre à une situation longue ou rapide, mais je pense qu'il y a une part de conscience en cela.
Par exemple, à la vue d'une situation désastreuse, on va agir par instinct pour ce que l'on pense être le mieux, c'est là que la conscience intervient. Je m'explique, si il y a une maison qui s'écroule certains vont essayer de sortir le plus vite possible et d'autres vont essayer de se protéger, sous une table par exemple. C'est agir par instinct et non par réflexe, car c'est une situation inconnue, or le réflexe s'acquiert et l'instinct est inné. Dans l'instinct, l'infime rôle de la conscience se situe en la conscience de la situation. On sait qu'il y a effondrement, alors on réagit comme tel. Or dans le cas du réflexe, on a mal mais on ne sait pas pourquoi pourtant on retire tout de même son bras.
Je pense que c'est cela la différence notre instinct et nos réflexes.
Ainsi, on peut en induire qu'il y a une petite part de soi dans l'instinct et non dans le réflexe, car une action instinctive varie selon les personnes et le réflexe est identique chez tous les individus. Donc on est totalement "hors de soi" dans le réflexe,mais pas dans l'instinct. Cependant on est en partie "hors de soi" dans l'instinct car on ne réfléchit pas du tout pour agir, or la conscience nous incite à réfléchir: c'est notre nature d'être humain: voilà pourquoi il n'y a qu'une infime part de conscience dans l'instinct.
Pour en revenir à la possibilité d'être "hors de soi" je crois qu'on peut aussi être hors de soi quand on est empatique. Effectivement, pour ressentir les émotions et sentiments des autres ont doit s'incorporer en eux comme une partie de leur être. Ainsi, on s'identifie à lui inconsciemment et on trouve ce qu'il ressent. Or, la petite partie du" moi" qui se détache pour aller dans le "moi" de l'autre ne se trouve plus en nous. Je ne sais pas si vous me suivez, mais cette partie de nous est en un autre on est alors "hors de soi" car nous sommes en un autre. Ce n'est qu'une petite partie de la façon d'être hors de soi sentimentalement et elle est assez partielle mais ce n'est qu'un début de réflexion sur le sujet.


Dernière édition par Alexis le Mer 8 Oct - 6:25, édité 1 fois
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Antoine.p



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MessageSujet: La notion d'inconscient est-elle dangereuse?   Lun 6 Oct - 5:08

Analyse du texte d'Alain page 38 : La notion d'inconscient est-elle dangereuse ?


Dans ce texte, Alain développe une critique du freudisme. Il commence donc par juger la position de Freud au sujet de l'inconscient et d'en distinguer les quelques défauts à ses yeux ( Pour Freud l'inconscient est un autre soi).
On voit tout de suite qu'Alain à une toute autre interprétation de l'inconscient et surtout des signes et symboles extérieur à partir duquel on peut l'analyser. D'après Alain, on peut analyser l'inconscient de la personne lorsque celle-ci est face à une situation inconnue, lorsque son instinct prend le dessus comme lors de situation critique ( ex : danger,...). Alain nous explique que pour lui l'inconscient n'est pas un autre soi, il faut alors le considérer, le traiter tel un semblable. En effet, pour lui il n'y a point de pensée en nous sinon par l'unique sujet. L'inconscient est une manière de donner dignité a son propre corps.
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Pauline Souchet



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MessageSujet: Petite analyse du sujet   Lun 6 Oct - 11:37

Pour ma part, être "hors de soi" serait le fait de ne plus être maître de ses choix, de ne plus maitriser ses pensées ou ses actes sous l'effet d'une émotion forte. A ce moment là, nos actions et nos paroles dépassent notre volonté : c'est la manifestation de notre inconscient, il prend le dessus. Nous sommes quand même responsable de nos actes mais notre inconscient réagit plus vite que notre conscient, sous l'effet de l'instinct.
Le "moi" ne s'identifie pas qu'à notre propre personne, il se batit en fontion de notre environnement, pour avoir conscience de soi il faut avoir conscience des autres. A partir de cela on pourrait se retrouver "hors de nous" lorsque l'on est influencé par tel ou tel personne ou évenement, lorsque notre jugement ne fait pas appel à notre propre opinion.

Voilà ma petite analyse rapide du sujet.
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Pierre Michonneau



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Lun 6 Oct - 11:52

Pauline, tu dis qu'on peut être "hors de soi" quand on est influencé, manipulé par tel ou tel événement. Dans ce cas, notre jugement est donc altéré... Mais alors, dans le cas de la manipulation de masse, sommes-nous vraiment "hors de nous" ? Parce qu'au fond, on a conscience de ce qu'on fait, le seul problème, c'est qu'on croit que l'idée vient de nous alors qu'en fait non : par exemple lorsqu'on est poussé à la consommation par une publicité ou lorsque tel ou tel événement nous pousse à avoir une opinion particulière et voulue. Mais alors, les peuples qui subissent une dictature et une propagande permanente sont-ils "hors d'eux" ?? Pourtant, ils ont conscience de penser ce qu'ils pensent...
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Claire D



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Lun 6 Oct - 13:21

En fait, je pense que la question est de savoir : notre Inconscient fait-il parti de "moi" ou pas ?

Si non, si notre Inconscient ne fait pas parti de "moi", alors être hors de soi reviendrait à toutes les choses qui font parti de notre Inconscient. Et etre soi reviendrait à ce qui est consicent. Comme sur le schéma que l'on a fait en cours, etre soi serait la parti Conscient et être hors de soi la parti de l'Inconscient avec les rêves, les lapsus, les symptomes et les actes manqués.

Au contraire, si notre Inconsicent fait parti de "moi" alors je pense que l'on ne peut pas vraiment être hors de soi. Car les 2parties du "moi" qui sont conscient et Inconscient serait le "moi" et il ne resterait plus rien pour le "hors de moi". C'est ptete pas très claire tout ça...

Je pense d'après ce qui a été dis sur la différence instinct et réflexe (très bien expliqué par Alexis d'ailleurs je trouve) que l'on pourrait plutot placer l'Instinct dans le fait d'etre conscient (comme l'a expliqué Alexis) et le reflexe dans la partie de l'Inconscient.

En tout cas pour le plan, je pense qu'on pourrait faire une partie Consicent (= être soi) et une partie Inconscient (= être hors de soi) ce qui ferait thèse antithèse puis une synthèse ensuite. Mais je n'en suis pas sure.
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Quentin



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MessageSujet: situation délicate   Lun 6 Oct - 14:17

j'ai écris un court texte mais je l'ai malencontreusement pommé!
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Quentin



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MessageSujet: à la recherche de mon texte   Lun 6 Oct - 14:22

car j'ai cliqué sur nouveau au lieu de répondre et je n'arrive pas à le retrouver! c'est embêtant. . .

en cliquant sur nouveau , tu as crée une nouvelle rubrique :
tu vas ds cette rubrique, tu édites ton texte, tu fais "copier" , tu reviens à la rubrique où ns sommes, tu cliques sur répondre, et tu fais "coller"

ça doit être possible ? courage quentin !

(cogito)
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Quentin



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MessageSujet: je l'ai retrouvé   Mar 7 Oct - 12:36

Bonsoir
j'ai étudié le texte de nietzsch et d'après moi(mais faites attention), il croit que l'homme pense constamment.Ensuite il nous informe que, pour s'exprimer, l'homme a besoin de penser differemment.Cela fait intervenir le conscient.L'homme a besoin de raisonner pour comprendre et se faire comprendre.Apres, il dispose d'un inconscient où il pense aussi mais n'arrive pas a exprimer se qu'il ressent explicitement. L'inconscient ne se maîtrise pas;pour cette raison, le conscient et l'inconscient peuvent êtres diamétralement(s) opposés. L'inconscient d'une personne peut diverger de sa façon de se comporter. Ce que l'on fait de conscient,c'est ce qu'on maîtrise, se dont on est sur. L'inconscient peut alors être révélé par les erreurs que l'on fait, ou il peut être induit de nos comportements. Mais, lorsqu'on doute de quelque chose, cela fait il partie du conscient ou bien de l'inconscient?Le doute est peut-être la frontière entre les deux. J'associerai le conscient avec la raison et l'inconscient avec la folie. Donc,pour ma part, être hors de soi ferait appel à l'inconscient. C'est ensuite que l'on prend conscience des actes que l'on a commis lorsqu'on était en furie.
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Quentin



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MessageSujet: bonne soirée!   Mar 7 Oct - 12:38

Ce fut laborieux mais je viens tout juste de trouver comment faire pour avoir les autres rubriques bref j'ai réussi!!!!

BRAVO !!!!!
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LE BER Vincent



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MessageSujet: Contribution des élèves au sujet   Mer 8 Oct - 6:50

Bonjour à tous.
Je voulais répondre au premier message de Pierre et particulièrement sur sa vision des relations avec les autres. Il pense que nous ne sommes pas conscient de nos actes envers les autres, car ils seraient différents en fonction de la personne que l'on a en face de soi. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec lui car je pense que toutes nos actions sont calculées.On ne dit pas forcément se que l'on pense mais on est conscient de ne pas dire la vérité. Je pense que nous sommes parfois obliger d'agir de la sorte pour par exemple ne pas froisser la personne qui est en face de nous ou bien également parfois même dans notre interêt personel. Heureusement, nous sommes quand même de temps en temps franc avec les autres, mais là encore tout est calculé (du moins c'est se que je pense), nous choisissons d'être franc. Je pense que dans nos relation avec les autres nous avons tous le pouvoir de choisir notre réaction.
Bon aprem.
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améliepel



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Jeu 9 Oct - 4:04

Je pense que l'on peut-être hors de soi dans la vision de nous par les autres, l'opinion qu'on les autres sur nous n'est pas forcément la bonne on peut avoir une face cachée et être totalement différent à l'extérieur (dans la vie quotidienne hors du lycée par ex). On peut aussi être hors de soi en sport à l'aide du dopage ce qui multiplie nos performances ou à cause de la drogue notre état n'est pas totalement le même que d'habitude on est dans un état second euphorique.


la réference au regard des autres peut vous faire penser à Sartre vu en cours ce matin et à l'idée d'enfermer qulqu'un dans une etiquette qui ne lui correspond plus, ds laquelle il ne se reconnait pas. Sartre appelle cela "chosifier" quelqu'un ! (cogito)
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Marine.P



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MessageSujet: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Jeu 9 Oct - 13:18

Etre hors de soi pourrait signifier le fait de s'identifier à d'autres personnes. Prenons l'exemple des adolescents, c'est la phase où l'on est en quête de soi même. Avant de se trouver, on va essayer plusieurs personnages. On choisit dans un grand vestiaire tout ce qu'on voit, entend. Puis inconsciemment peut être on en teste l'impact auprès des autres, à travers leur regard. Les adolescents veulent s'identifier aux autres les plus proches tout en voulant simultanément se différencier. C'est le contraste qui existe entre être hors de soi et être nosu même chez le jeune.
Pour être soi, faut il alor passer par le filtre de l'autre?


le doc que je vs ai donné sur l'identité peut être très utile, bonne remarque ici (cogito)
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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Aujourd'hui à 19:23

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Contributions des élèves pour l'analyse du sujet
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