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 Contributions des élèves pour l'analyse du sujet

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Antoine.p



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Jeu 9 Oct - 13:53

On associe souvent « être hors de soi » à la colère mais, je pencherais plutôt sur le fait que l'on expose (lorsqu'on est en colère) une partie de nous inconnue, qui s'exprimerait sans que nous le voulions. Cela pourrait donc expliquer certaines réactions lorsque que l'on éprouve des sentiments forts (tristesse, colère, amour,...). C'est comme si une partie de nous qui dormirait, se réveillait et prendrait le dessus sur notre conscience : notre inconscient. Ce qui se rapproche de la « théorie » de Gwendoline.
D'autre part je suis d'accord avec le fait que les autres individus agissent sur nos comportements. On fait souvent des actions avec certaine personne qui ne seraient pas du tout les mêmes avec une autre personne. (Est-ce bien claire tout ça?)


N.B. Il est vrai qu'il met déjà arrivé d'être « à côté de mes pompes » au basket mais je pense que cela n'a rien avoir avec le sujet .
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Alexis



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Ven 10 Oct - 4:57

Je suis assez d'accord avec le fait que l'on soit "hors de soi" sous le coup d'un sentiment fort.Mais je vais aussi parler d'un état "hors de soi" moins glorieux: le soldat. Je ne parle pas du soldat actuel qui peut compter sur ses armes sophistiquées pour réduire l'ennemi en miette sans trop se fatiguer, mais les soldat d'"avant". Par exemple les Poilus ou les chevaliers.
Ceux-ci avait une grande certitude: celle de mourir dans un avenir proche, à partir de là, ils mettaient tout en ouvre pour survivre.
J'ai d'ailleurs lu une lettre de Poilu qui expliquait ses sentiments. Il dit qu'une fois la bataille débutée, la peur lui nouait le ventre et une fois le signal funeste de la sortie de la tranchée, une porte blindée et inviolable se refermait sur le cœur pour traverser le no man's land.
C'est un bon exemple car je pense qu'il est "hors de soi" une fois la sortie de la tranchée, cela est accentuée par la peur qu'il a ressentie quelques minutes plus tôt. Ainsi, il y a une sorte de mécanisme qui s'enclenche où il ne ressentira ni peur ni pitié mais sera concentré sur le combat. Le contraste terrifié/impitoyable exprime bien que l'on peut-être hors de soi.
De plus, face à un dilemme grave on peut être amené à exécuter une action que l'on aurait cru improbable en temps réel et ici on pourrait être "hors de soi". Par exemple, lors des attentats des world-trade center certaines personnes ont sautées par la fenêtre du 23ème étage ! Il ne fait aucun doute que ces personnes étaient hors d'elles et sous l'effet de la panique ont fait une action qu'il n'auraient pas pu faire à l'accoutumée.
Hors de soi pourrait aussi dire que non-seulement nos actions sont influencées mais aussi le mental. Une sorte de folie passagère où l'inconscient s''exprimerait, trop opprimé par toutes les agressions au moi profond, l'essence même de notre âme. Ainsi on serait amené à penser des choses qui ne nous viendraient pas à l'esprit en temps normal. Il y a déjà eu quelques allusions au sujet et je pense qu'il serait intéressant de le developper, autant que les actions.

l'exemple du soldat est très intéressant !! véritable dissociation volontaire de soi pour pouvoir supporter les actes à venir ... retrouve -t-on la même chose chez des gens exerçant un métier difficile (policier, magistrat,huiissier de justice -celui qui explulse parfois les gens- ...) où il faut en un sens se dédoubler pour ne pas être submergé par ses émotions personnelles .....(cogito)
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Pauline Soulard



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Sam 11 Oct - 7:51

Après toutes les réponses apportées, je pense qu'être "hors de soi" est à la fois une manifestation de l'Inconscient et le fait de ne pas être dans une attitude que les "personnes exterieurs" qualifie de normale .
Nous pouvons très bien changé d'attitude vis a vis de quelque chose et les personnes que nous fréquentons peuvent croire que nous ne sommes pas dans notre état normal, que nous sommes "hors de nous". Hors cela est faux. Notre attitude change au court du temps, nous n'agissons pas de la même manière selon notre environnement. Je ne pense pas que cela fait que nous sommes "hors de nous".
La manifestation de notre inconscient qu'en a elle se fait de diverses manières, comme nous l'avons vu en cours. Elle s'exprime à la fois par nos rêves, nos actes (cf : histoire du chien et du mur de Pierre), etc ...
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LE BER Vincent



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Sam 11 Oct - 10:17

Je pense que être "hors de soi" c'est comme vivre un rêve ou un cochemar mais en vrai. Je pense que les moments dans lesquels nous sommes "hors de nous" sont des moments où nous sommes en pleine extase, par exemple quand la chose que nous avons tout le temps désiré s'est enfin produite ou au contraire quand nous sommes plongés dans le désarroi le plus total comme par exemple lorsque quelqu'un a la volonté de se suicider car il ne sait plus comment se sortir de telle ou telle situation.je pense que nous sommes hors de nous quand une émotion seuil est atteinte.
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Alexandre g



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 4:19

En faite Vincent, tu en reviens un peu à l'idée de l'expression de l'inconscience, comme le disait Pauline. Si pour toi être hors de soi est comme un rêve éveillé ou un "cochemar", ou l'expression d'un sentiment assez fort, c'est que être hors de nous est le moment ou notre inconscient déborde sur notre conscient. Or comme le dit Pauline l'inconscient change suivant notre environnement, comme par exemple l'individu qui a envie de se suicider, il faut d'abord voir les raisons extérieurs a lui même (perte d'argent,mort d'un proche...) qui l'on pousser a vouloir passer à l'acte. Ce ne serait donc pas forcément les sentiments eux même qui nous pousserait a être hors de nous mais l'accumulation de fait extérieur qui leur donne vie.
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Natacha



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 5:36

Pou ma part, "Etre hors de soi" a deux sens.
Le permier est simplement sa définition c'est à dire être furieux, agité. En effet c'est le fait d'être dans une grande colère à tel point qu'on ne se contrôle plus d'où cette expression.
Le deuxième est ensuite au sens figuré. Le corps agit seul, on a dépassemnt de l'esprit, de la pensée. On est physiquement présent mais mentalement ailleurs. Même si on se rend compte que notre coprs agit, on ne peut pourtant plus le maîtriser, je pense qu'à ce moment-là, c'est notre inconscient qui nous guide et qui dompte notre raison. Mais comment peut-on alors arriver à un tel dépassement de soi jusqu'à être rendu à un point de non-retour?
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Claire A



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 7:48

Bonjour à tous,
Je voulais répondre à la première intervention de Pierre sur le fait que l'on change de comportement selon notre interlocuteur et je suis totalement d'accord avec toi. Cela dit, tu dis penser que c'est un acte inconscient et sur se point je ne suis pas d'accord. En revanche je suis du même avis que Vincent; nos paroles, nos actes, tout est calculé. Il est certain que devant certaines personnes ont se permet d'être totalement nous-mêmes (ou presque), mais devant d'autres on se sent obliger de se contenir. Vincent dit : « Nous sommes parfois obligés d'agir de la sorte pour par exemple ne pas froisser la personne qui est en face de nous ou bien également parfois même dans notre intérêt personnel », personne ne peut nier cela. Un exemple qui, je pense, est parlant pour un certain nombre d'entre nous: nous sommes avec un(e) bon(ne) copain(ine), nous n'avons pas peur de dire tout ce qui nous passe par la tête même les choses les plus insensées les plus ridicules qui soient, on sait qu'on peut tout lui confier sans qu'elle nous juge, par contre devant la personne qui nous plaît, le jours où l'on a la chance de pouvoir lui parler, on fait tout ce qu'on peut pour faire bonne impression, on essaie donc de ne dire que des choses intelligentes et de garder pour nous toutes les absurdités qui nous passent par la tête .Je donne cet exemple, mais l'on agit ou du moins on essaie d'agir de la même manière devant un futur employeur, devant des gens que nous ne connaissons pas,… car la première impression compte beaucoup. Je pense donc que nous avons toujours conscince de ce que l'on dit. Cependant, nous ne le maîtrisons pas toujours et c'est à ce moment-là que l'on peut peut-être prétendre être "hors de nous".

Très bien, ceci rejoint la théorie de Sartre sur "la mauvaise foi", ce sera vu lundi matin en cours ... (cogito)
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Claire A



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 7:56

Pour répondre au message de Pauline (Soulard), tu dis, Pauline, que dans les situations que nous ne contrôlons pas, nous avons des réactions différentes de d’habitude mais que nous restons maître de nos actes. Pour moi, les situations que nous ne contrôlons pas, sont souvent des situations dans lesquelles nous n’avons pas l’habitude d’être. Il est donc normal de ne pas réagir comme d’habitude étant donné que la situation n’est pas habituelle -je ne sais pas si ce que je dis est compréhensible-. Je pense donc que dans les situations inhabituelles, nous restons maître de nos actes et que nous essayons de faire du mieux que l’on peut. Ce n’est que lorsque les évènements nous dépassent que l’on est « hors de soi ». A ce moment-là, « être hors de soi » serait de ne plus réussir à contrôler ni notre pensée, ni nos paroles, ni notre corps. Mais je pense que même hors de soi, on sait respecter certaines limites.
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Gwendoline L



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 8:58

Claire (A), tu dis que, je cite, "même hors de soi, on sait respecter certaines limites". Je ne suis pas d'accord avec toi sur ce point car pour se fixer des limites il faut avoir conscience que l'on est "hors de soi", or si l'on considère qu'être hors de soi revient à être inconscient d'agir, on ne peut pas respecter ces limites car je ne pense pas que l'inconscient ait de limite.

Mais on peut interpréter le terme "être hors de soi" d'une autre manière, dans laquelle l'inconscient n'intervient pas (il est alors possible de se fixer des limites). En effet être hors de soi c'est le contraire d'être soi même donc c'est être affranchi de sa personnalité, ses goûts et tout ce qui nous caractérise. Etre hors de soi revient donc à être objectif, c'est à dire à ne pas faire intervenir d'éléments affectifs, personnels dans ses jugements, à être impartial.

Cette définition (l'objectivité) me parait une piste intéressante : être soi = la subjectivité, l'originalité (l'unicité cf feuille sur l'identité) , mais la vie en société demande d'agir selon des règles qui peuvent nous amener à un rôle (sans forcement faire réf à la conception de Sartre, mais on peut) où l'on met de coté nos jugements personnels, nos sentiments, pour être neutre, objectif, "extérieur" à soi ... problème : peut-on vraiment se comporter ainsi, "être hors de soi" = être inhumain, indifférent ...par ex qq'un qui ds sa profession applique des règlements sans se soucier des gens qui sont concernés, en étant froid, objectif ... moralement "peut-on" se comporter ainsi ? (cogito)
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Clara



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 9:25

Je suis tout à fait d'accord avec la remarque de Gwen. Je me demandais si être hors de soi était obligatoirement un acte inconscient. Après avoir lu tous vos commentaires il me semble que l'on peut-être hors de soi consciemment et inconsciemment .
- Consciemment : en se " dédoublant" par exemple pour ne pas être submergé par ses émotions personnelles lors de son travail (cf commentaire alexis sur les poilus); ou bien lorsque nous ne sommes pas nous même pour impressionner quelqu'un ..
- Inconsciemment : action automatique ; ..

Bonne aprem tout le monde
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Héloïse D



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 9:52

Bonjour a tous!

Première intervention (on y croit :)). C'était en partie pour ta dernière phrase Claire, quand tu dis "Mais je pense que même hors de soi, on sait respecter certaines limites." J'avoue que ça me froisse un peu dans un sens parce que par définition être" hors de soi", c'est, comme pas mal l'ont dit, le fait qu'à un moment donné, nos paroles dépassent nos pensées et notre volonté surtout. D'où le fait qu'on peut être amené à regretter très vite, certaines paroles lancées sans aucune réflexion au préalable (je pense aux "Oh! Pardon je ne voulais pas dire ça". --D'ailleurs ne voulait-il pas le dire ou ne voulait-il pas le dire "de cette manière"...??? Bref--) car c'est le fait ce dire certaines paroles trop vite qui nous font prendre conscience que oui, nous l'avons vraiment dit.. Situation pas toujours très agréable pour celui (celle) qui les reçoit mais aussi pour celui ou celle qui les dit. Passons.. Tout cela pour dire qu’on a beau savoir qu’il existe des limites, une fois « hors de soi », on ne sait plus les respecter.

Je pensais également au fait que "hors de soi" concernait certaines personnes manquant d’assurance ou ayant du mal à assumer certains faits. Des personnes qui ne veulent pas voir ce qu’elles sont réellement ou ont peur de regarder en face certaines fautes qu’elles auraient commises (il parait que cela peut même être pathologique… [Re]bref !)

Et enfin je vais finir sur le fait qu'il existe des "séances" (?) d'hypnose où forcément le patient complètement inconscient, va être amené à faire des actions ou des gestes sans qu’il le sache. Par exemple, si l’expérience consiste à « soulever » son bras (inconsciemment bien sûr !), on ne dira pas « Il a levé son bras », on dira « Son bras s’est levé »… je trouvais ça intéressant. Donc voilà…

A demain !
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Héloïse D



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 10:51

Re !
Je n'avais pas vu le commentaire de Gwendoline qui me semble très intéressant..
Faut-il obligatoirement distinguer "hors de soi" / inconscient (comme la dit Clara) ?
Et si j'ai bien compris, lorsqu'on est inconscient, on est forcément "hors de soi"... Mais lorsqu'on est "hors de soi" est-on obligatoirement inconscient?
...



décidement je crois que le cours de lundi sur la "mauvaise foi" de Sartre va être utile ... sartre pense que la csc se ment à elle-même, elle fait semblant, elle "prétend" comme dit Claire, être inconsciente ... (Cogito)
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Claire A



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Dim 12 Oct - 14:26

Coucou,
Je viens expliquer ma pensée quand je dis que je pense que même « hors de nous » on peut respecter certaines limites. Tout d’abord, je pense que l’on a toujours conscience de nous et de ce qui nous entoure (excepté dans notre sommeil), mais parfois, nous mettons cette conscience dans un coin de notre tête, nous ne lui prêtons pas d’attention, mais elle est toujours là : c’est ce que j’appellerais l’inconscience. Je pense aussi que quelque soit notre état, conscient ou inconscient, les limites à ne pas franchir sont toujours là. Elles sont inscrites dans notre inconscient et dès lors que nous nous en approchons de trop prêt, se serait comme une sonnette d’alarmes qui serait sonnée et à ce moment-là, nous reprenons conscience de nos actes. Mais ces limites dont je parle, ne sont pas les limites que l’on s’est fixées une heure plus tôt (celles-ci sont beaucoup trop facile a dépasser), mais celles qui font parties de notre éducation, de nous. Enfin voilà quoi, j’ai un peu de mal à exprimer ma pensée, je comprendrais si vous ne saisissez pas ce que je veux dire car moi-même en me relisant je trouve ça plutôt brouillon.
Bonne soirée
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<Boris>



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Lun 13 Oct - 4:44

Bon je suis un peu en retard mais je post quand même pour dire ce que c'est pour moi etre hors de soi.

Ils y a bien sur l'instant de colére ou l'on ne se controle plus. Mais je pense à une autre definition pour etre hors de soi; quelque chose que tout le monde a forcement vecu. C'est l'instant ou l'on ne pense a rien ou l'on regarde le vide, et ou l'on oublie tout et cet instant ne dure pas trés longtemps meme si il le parait.
Voila c'était mon avis pour " etre hors de soi".
En somme cette expression peux s'appliquer a de nombreuses situations.
ô_ô*

va un peu plus loin sur cette idée : est-ce qd on prend un peu de recul sur ce que l'on fait, et qu'on prend conscience de l'inutilité, de la "vacuité" (vide) de nos actions, de notre existence ? question "existentielle" en fait, mais qu'on évite de se poser car c'est celle du sens même de notre existence. On préfere comme le dit Pascal, se perdre dans de multiples actions (ce qu'il nomme "le divertissement") pour avoir l'impression d'avoir une vie bien remplie et éviter de se poser de vraies questions ... (cogito)


Dernière édition par &lt;Boris&gt; le Lun 13 Oct - 4:47, édité 2 fois
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pierre-alexis



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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Lun 13 Oct - 4:45

Bonjour a tous. Une autre définition de l'inconscient qui je pense est dans l'idée de Gwendoline et Clara serait que l'inconscient reviens a l'absence de conscience ( définition qui reste assez simple ). Mais je m'explique c'est a dire que notre conscient nous fixe elle même des limites ou des barrières à ne pas dépasser. Lorsque l'on dépasse ces limites on rentre de l'inconscient car on n'as pas "écouté" ces limites. Pour illustrer tout cela je prendrai l'exemple ( type ) de l'ange et du diablotin : l'ange nous fixerait des limites et si on ne l'écoute pas et que l'on dépasse ces limites alors on penche du coté du diablotin. Alors on deviens inconscient car on n'as pas écouté sa conscience. Limites sont fixés par la conscience qui les forment grâce à notre éducation , nos influences nos cultures , etc ...
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MessageSujet: Re: Contributions des élèves pour l'analyse du sujet   Aujourd'hui à 19:23

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