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 Travail Damien Cosset, Malorie Jadaud et Maxime Loizeau

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Malorie



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MessageSujet: Travail Damien Cosset, Malorie Jadaud et Maxime Loizeau   Lun 9 Mar - 8:43

Ivan Illich

Ivan Illich (4 septembre 1926 à Vienne en Autriche - 2 décembre 2002 à Brême en Allemagne) est un penseur de l'écologie politique et une figure importante de la critique de la société industrielle. Son père, Piero, vient d'une famille possédant des terres (vignes et oliviers) en Dalmatie, près de la ville de Split en Croatie. Sa mère, Ellen, descend d'une famille juive allemande "convertie". Ivan Illich poursuit son éducation à Florence, où il joue un petit rôle dans la résistance italienne. Après la guerre, il étudie la théologie et la philosophie à l'Université grégorienne de Rome. Le Vatican le destine à la diplomatie, mais il choisit de se tourner vers la prêtrise. Mais en 1951, il part aux États-Unis dans l'idée d'étudier les travaux d'alchimie d'Albertus Magnus à Princeton. Intrigué par les portoricains et leur profonde foi catholique, il demande à Francis Pellan un poste dans une paroisse portoricaine de New York. Il devient ensuite, entre 1956 et 1960, vice-recteur de l'Université catholique de Porto Ricoh, où il met sur pied un centre de formation destiné à former les prêtres à la culture latino-américaine. Il quitte Porto Ricoh en 1960 suite à un différend avec la hiérarchie de l'Église, deux évêques qui participèrent à la vie politique en s'opposant à tout candidat qui voudrait légaliser les préservatifs. Pour Illich entre la bombe atomique et les préservatifs, l'Église se trompe de cible. En 1961, il fonde le Centre pour la formation interculturelle à Cuernavaca qui deviendra le fameux CIDOC (Center for Interculturel Documentation). Ce centre fonctionnera de 1966 à 1976. Après sa fermeture, Illich reviendra vivre en Europe et il enseignera notamment l’histoire du haut Moyen Age à Brême, en Allemagne.


Concept de convivialité : Illich critique la servitude qu’entraine la robotisation. Il distingue des outils conviviaux et non conviviaux. L’homme ne ressent aucune dépendance vis-à-vis d’un outil convivial. Un outil convivial ne dérange personne lors de son utilisation (une voiture peut déranger les piétons ou les cyclistes, alors qu’un tournevis ne gêne personne). La convivialité est donc le fait que l’homme travaille sans être dépendant de l’outil qui lui sert à produire. Avec la robotisation, l’homme ne fait plus que faire fonctionner sa machine sans probablement savoir ce qui en sort.

Concept de contre-productivité : La contre productivité cilicienne se fonde sur des paradoxes. Par exemple, le but de l’école est d’instruire et la contre productivité apparait lorsque l’école abrutit les élèves. Lorsque les communications sont trop saturées et que finalement on ne capte et ne reçoit plus rien. Les laboratoires arrivent à vaincre une maladie mais ont du sacrifier la vie de plusieurs patients pour y arriver…. Illich pense que les industries qui atteignent un monopole et une taille très importante se crée des problèmes qui sont opposés aux buts recherchés par ces entreprises.


Monopole radical : Illich dénonce le fait que certains monopoles entrainent des changements radical dans nos façons de vivre, de consommer, de se comporter. Par exemple, la voiture est devenue un objet indispensable de notre société, ou un ordinateur. Toute personne qui n’en possède pas est considérée comme un marginal.


Reflexion :Avec la crise actuelle, la réforme du capitalisme et l’écologie n’a jamais été autant d’actualité. Le capitalisme actuel, ayant pour objectif la recherche permanente d’efficacité et de productivité, a probablement atteint ses limites. Illich avait une certaine avance en définissant les 3 concepts ci-dessus. L’homme ne sait plus pourquoi il travaille, son activité le fait régresser. Selon Illich, notre système ne peut pas s’adapter à certains domaines ce qui entraine une contre productivité. L’école est un exemple flagrant, un grand nombre d’élèves par classe va permettre à l’établissement de faire plus de profits ( moins de profs) mais les enseignants ne pourront se concentrer sur les difficultés de chaque élève et finalement, l’échec est plus fréquent. Illich, et d’autres avec lui (comme Schumpeter) pense que le capitalisme va entrainer la concentration sans fin d’entreprises, jusqu’à créer des monopoles dans tout les domaines. On peut par exemple citer Microsoft pour l’informatique. Ces monopoles changent radicalement nos sociétés et conditionnent nos modes de vie et de consommation .Une personne ne possédant pas d’ordinateur, de voiture ou internet est consideré comme un attardé. Ivan Illich est aussi un penseur de l’écologie politique et estiment que l’homme doit prendre en compte les effets de ses actes sur les autres êtres vivants. La crise actuelle est peut être un moyen de rediriger notre façon de se comporter en adoptant un mode de croissance « verte ».
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Malorie



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MessageSujet: Re: Travail Damien Cosset, Malorie Jadaud et Maxime Loizeau   Lun 9 Mar - 8:43

Jacques Ellul



A 18 ans, Jacques Ellul se sent appelé par le christianisme ; à 19 ans, il lit et relit Marx. Les deux pôles de son existence sont là, entre réflexions théologique et politiques. Il étudie le droit, tout en cherchant à comprendre l'évolution de la société moderne. Il constate la disparition du monde rural, le rôle fondamental de la technique, les conséquences écologiques et sociales de cette 'grande mue' des temps modernes. Anarchiste et militant, il analyse les dérives marxistes, contribue à la mise en place d'un écologisme politique et réfléchit sur une certaine forme d'anarchisme chrétien. On lui doit aussi certaines méditations théologiques concernant les aspects subversifs et libérateurs de l'Evangile, ainsi que des travaux intellectuels sur l'éthique et l'espoir. Jacques Ellul a longtemps enseigné à l'Institut d'Etudes Politiques de Bordeaux.


Critique de la « technique » : Il entreprend, avec Bernard Charbonneau, un travail de recherche et de réflexion sur l'évolution de la société moderne, en constatant que la disparition du monde rural traditionnel s'accompagne d'une technicisation et d'une normalisation croissante de l'homme comme de son milieu. Toute sa vie intellectuelle et ses engagements seront consacrés à analyser méthodiquement les multiples conséquences de cette « grande mue » en anticipant nombre des interrogations de la réflexion écologiste.
Tout au long de plusieurs ouvrages, il a mené une étude critique de ce qu'il appelle « le système technicien » (titre d’un livre paru en 1977) – la technique étant d'après lui le facteur déterminant de la société moderne – notamment dans une trilogie sur la technique, dans laquelle il développe sa thèse, exemples à l'appui et en suivant l'évolution du phénomène technique. Thèse selon laquelle la technique s'auto-accroît, imposant ses valeurs d'efficacité et de progrès technique, niant l'homme, ses besoins, sa culture, ainsi que la nature. Brun Latour écrit en 2000 : « les techniques appartiennent au règne des moyens et la morale au règne des fins, même si, comme Jacques Ellul en a témoigné il y a bien longtemps, certaines techniques finissent par envahir tout l'horizon des fins en se donnant à elles-mêmes leurs propres lois, en devenant "auto-nomes" et non plus seulement automatiques ».


Concept de la décroissance :

Il est aussi à l’origine de concepts aujourd’hui à la mode comme la décroissance raisonnée. La décroissance est une théorie économique basée sur une réduction de la production de biens et de services afin de préserver l'environnement. Elle s'oppose aux modèles de croissance économique et de développement durable pour lesquels il est possible, grâce notamment au recyclage et à l'éco-conception (L'éco-conception est un mode de conception de produits qui prend en compte leur impact sur l'environnement à tous les stades de leur cycle de vie .) , de produire autant de biens et de services en consommant moins d'énergie et de matières premières.
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Malorie



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MessageSujet: Re: Travail Damien Cosset, Malorie Jadaud et Maxime Loizeau   Lun 9 Mar - 8:44

André GORZ



André Gorz, de son vrai nom Gerhard Hirsch, né à Vienne le 9 février 1923, mort le 22 septembre 2007 à Vosnon, est un philosophe et journaliste français. Au cœur de sa réflexion s’impose donc la question de l’autonomie de l’individu. Il côtoie le groupe des sartriens et adopte une approche existentialiste du marxisme qui l’amène à accorder une place centrale aux questions d’aliénation et de libération, le tout dans le cadre d’une réflexion dont le fil conducteur est l’attachement à l’expérience existentielle et à l’analyse des systèmes sociaux du point de vue du vécu individuel. Ces références à la phénoménologie et à l’existentialisme marxiste constituent les fondements philosophiques de ses premiers livres, signés André Gorz : Le Traître (Le Seuil, 1958), La Morale de l'histoire (Le Seuil, 1959) et les Fondements pour une morale (Galilée, 1977). Il en tire une conception profondément émancipatrice du mouvement social où la notion de développement de l’autonomie individuelle est perçue comme la condition sine qua non de la transformation de la société. Sa vision existentialiste du socialisme entre en convergence avec ce spontanéisme gauchiste qui dénonce comment les différentes formes d’institutions (l’État, l’École, la Famille, l’Entreprise, etc.) limitent la liberté de l’homme. Les thèses d’Ivan Illich sur l’éducation, la médecine ou l’abolition du travail salarié, s’imposent alors au centre de sa réflexion. Ses évolutions vont de pair avec son investissement au sein d’un courant de l’écologie radicale dont il s’affirme au fil de ses essais comme une figure majeure. Il joue surtout un rôle avec son recueil d’essais et d’articles Écologie et politique (Galilée, 1975) dont l’essai Écologie et liberté constitue à lui seul « un des textes fondateurs de la problématique écologique ». Il y rompt avec une tradition libertaire qui inscrivait jusque-là sa réflexion dans une logique de subversion du système capitaliste. Dans une esquisse de mariage entre marxisme et écologie où il s’écarte temporairement de ses présupposés existentialistes et phénoménologiques, il tente d’apporter une réponse écologique aux besoins du système tout en dénonçant les implications destructrices du paradigme productiviste en matière d’équilibres écologistes et sociaux. Au travers d’une pensée fondamentalement anti-économiste, anti-utilitariste et anti-productiviste, il allie ce rejet de la logique capitaliste d’accumulation de matières premières, d’énergies et de travail à une critique du consommationisme amplifiée.




Ecologie politique : L’écologie politique est une dimension de la critique du capitalisme. Selon Gorz, la prise en compte des exigences écologiques conserve beaucoup d’adversaires dans le patronat. Mais elle a déjà assez de artisans patronaux et capitalistes pour que son acceptation par les puissances d’argent devienne une probabilité sérieuse. Alors mieux vaut ne pas jouer à cache-cache : la lutte écologique n’est pas une fin en soi, c’est une étape. Elle peut créer des difficultés au capitalisme et l’obliger à changer. Mais quand après avoir longtemps résisté par la force et la ruse, il cèdera finalement parce que l’impasse écologique sera devenue inéluctable, il intégrera cette contrainte comme il a intégré toutes les autres. Il se pose la question : que voulons-nous ? Réforme ou révolution.
Un capitalisme qui s’accommode des contraintes écologiques ou une révolution économique, sociale et culturelle qui abolit les contraintes du capitalisme et, par la même, instaure un nouveau rapport des hommes à la collectivité, à leur environnement et à la nature.

Selon Gorz, le choix écologiste n’est pas incompatible avec le choix socialiste libertaire ou autogestionnaire, mais il ne se confond pas avec lui. Il se situe à un niveau plus fondamental : celui des présupposés matériels extra-économiques, car la technique n’est pas neutre. Elle reflète et détermine le rapport du producteur au produit, du travailleur au travail, de l’individu au groupe et à la société.
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Maxime L



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MessageSujet: Re: Travail Damien Cosset, Malorie Jadaud et Maxime Loizeau   Lun 9 Mar - 9:42

René DUMONT


- Biographie

René Dumont est né à Cambrai, le 13 mars 1904 et mort le 18 juin 2001.

Il est diplômé ingénieur agronome de l'Institut national agronomique (INA). Commençant sa carrière au Viêt Nam (1929), il se révolte contre le colonialisme et revient à Paris pour occuper la chaire de professeur d'agriculture comparée (1933-1974) à l'INA puis à l'Institut national agronomique Paris-Grignon (INA P-G).

René Dumont a commencé sa carrière en soutenant le modèle agricole de l'époque, basé sur l'utilisation des fertilisants chimiques et sur le machinisme agricole. Pendant la Seconde Guerre mondiale, il a même écrit des articles dans La Terre française, hebdomadaire contrôlé, comme toute la presse française, par le gouvernement collaborationniste du Maréchal Pétain et prônant le corporatisme agricole.

Toutefois, il a été un des premiers à dénoncer les dégâts issus de la Révolution verte et à lutter contre l'agriculture productiviste. Il fut un expert aux Nations unies et à la FAO et est l'auteur d'une trentaine d'ouvrages. Grand voyageur, il était spécialiste des problèmes du monde agricole dans les pays sous-développés.

Il soutenait en particulier :
-le contrôle démographique ;
-les économies d'énergie ;
-la coopération internationale envers les pays en voie de développement ;
-la protection et la remédiation des sols.

Dumont a été un des premiers à expliquer les conséquences de ce qui ne s'appelait pas encore la mondialisation : explosion démographique, productivisme, pollution, bidonvilles, fossé grandissant entre pays du Sud et pays du Nord.

Il fut également le premier à utiliser les mots développement durable.

En 1974 à l'initiative de divers groupes et personnalités (Amis de la Terre, Pollution Non, Jean Carlier et les Journalistes-écrivains pour la nature et l'écologie) René Dumont fut choisi pour se présenter à l'élection présidentielle consécutive à la mort du Président Pompidou, en tant que premier candidat écologiste. Peu importa le faible résultat de 1,32 % des votes, car il s'agissait uniquement d'utiliser les médias et particulièrement la télévision pour faire connaître la pensée écologiste en politique.

A la suite de sa campagne, en juin 1974, lors des Assises de Montargis (Loiret), où se réunissent les militants qui s'étaient engagés dans celle-ci, sera fondée la première organisation de l'écologie politique d'envergure nationale : le Mouvement écologique.

Certains voient en René Dumont le père spirituel du parti des Verts, Les Verts dont il soutint régulièrement les candidats à la présidentielle et qui après sa mort créèrent une fondation portant son nom, l'ont toujours considéré comme l'un des leurs.

- Concepts, problèmes et « thèses » de l’auteur :

-Concept de développement durable :

« Un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs. Deux concepts sont inhérents à cette notion : le concept de « besoins », et plus particulièrement des besoins essentiels des plus démunis, à qui il convient d’accorder la plus grande priorité, et l’idée des limitations que l’état de nos techniques et de notre organisation sociale impose sur la capacité de l’environnement à répondre aux besoins actuels et à venir. »


-Concept d’écologie politique :

L'écologie politique est un ensemble de courants de pensée, largement diffusés depuis les années 1970, qui insistent sur la prise en compte des enjeux écologiques dans l'action politique et dans l'organisation sociale. Versant politique de l'écologisme, elle utilise les résultats de l'écologie scientifique.


-La politique écologique :

La politique écologique française fondée par Dumont est contre la guerre, contre le capitalisme, pour la solidarité entre les peuples et prenant en compte le monde sous-développé. Certains, toutefois, considèrent que ces racines ne sont pas suffisamment ancrées dans l'écologie profonde.



-Problème de l’Afrique :

René Dumont, c’était aussi un monsieur qui parcourait la planète et s’arrêta un jour en Afrique en criant au scandale.
En 1962, il écrit un premier ouvrage « L’Afrique noire est mal partie ». Cela veut dire qu’il y avait encore de l’espoir.
En 1980, nouvel opus : « L’Afrique étranglée ». Visiblement, les choses ont empiré.
Puis le dernier en date : « Pour l’Afrique, j’accuse ». Nous sommes en 1986. L’affaire est pliée. L’Afrique est moribonde, avouons que le père Dumont avait, là aussi, vu juste avant tout le monde.

-L’audace des élections :

Durant la campagne de 1974, notre homme aux cheveux blancs et toujours habillé d’un pull-over rouge choisissait de se présenter devant les téléspectateurs avec un verre d’eau et une pomme entre les mains pour leur expliquer que ces ressources étaient précieuses. Certes, on a bu quelques verres d’eau et mangé quelques pommes depuis ce jour. Mais en bouteille, et sous cellophane.


- Réflexion sur l’auteur


Il a vu, trente ans avant tout le monde les dégâts du progrès aveugle, de la surconsommation, de l’affolement productiviste de notre monde, du monde occidental...

René Dumont, un lointain ancêtre de Nicolas Hulot, de José Bové et de Dominique Voynet est certes l’homme, qui a eu raison avant tout le monde, qui est à l’origine de l’écologie politique en France, qui a su dénoncer les dérives du monde moderne, mais qui était aussi un écologiste dur : anti-nucléaire, mais pas seulement. Anti-militariste, anti-capitaliste, anti-establishment (contre l’ordre établi à son époque), quoi d’autre encore ? Un altermondialiste avant l’heure.

Pour cette raison, on ne peut raisonnablement faire de lui le héros avant l’heure du concept bien défini de « développement durable » qui tend à trouver l’équilibre entre progrès et préservation des ressources. On peut, sans honte, rejeter chez Dumont sa violente critique du capitalisme et des armées, lesquelles, faut-il le rappeler, peuvent se révéler très utiles quand elles sont défensives ou portent un casque bleu.
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Malorie



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MessageSujet: Réflexion du groupe   Lun 9 Mar - 9:48

Réflexion






Avec la crise que nous connaissons actuellement, les théories de développement et d’écologie politique proposées par ces penseurs seraient peut-être un bon moyen de trouver une solution aux différents problèmes qui sont de plus en plus présent dans l’actualité. Cependant le comportement des individus face aux problèmes environnementaux ont aussi leur part de responsabilités. De plus le système capitalistique ne pas sans conséquences, la question que l’on peut se poser est la suivante, n’y aurait-il pas un système économique qui serait plus apte à préserver l’environnement ?
De plus il serait surement bon aujourd’hui que la société connaisse un changement, en effet les hommes ne savent même plus pourquoi ils travaillent ils se contentent chaque jour de répéter les même gestes on se croirait assister à la théorie marxiste et au concept d’aliénation. La société dans laquelle nous vivons se contente désormais d’assimiler de nouveaux concepts, de nouveaux codes sociaux, de nouvelles normes et de nouvelles valeurs. Il semblerait alors que nous soyons arrivés à cette situation tant redoutée dans laquelle la population se contente de suivre ce que dicte l’état sans jamais contredire les politiques, leurs méthodes et la société dans laquelle ils nous ont amené.
Une question persiste où va le monde et la société dans lesquels nous vivons ?
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MessageSujet: Re: Travail Damien Cosset, Malorie Jadaud et Maxime Loizeau   Aujourd'hui à 19:22

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