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 texte de Heidegger sur le langage

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N. Vauthier (Admin)
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Nombre de messages : 393
Date d'inscription : 19/09/2005

MessageSujet: texte de Heidegger sur le langage   Dim 18 Oct - 11:32

Explication du texte de Heidegger :
voici le résultat final de votre travail, avec quelques corrections plus les passages manquants (je vous donnerai la version papier en cours le 05/11)

Comment définir l’homme ? Dans ce texte, Heidegger répond que c’est l’être « qui parle ». On pourrait croire que de nombreuses autres facultés qualifient l’homme et le distinguent des « autres vivants telles la mémoire, la pensée abstraite, l’imagination. En quoi la parole est-elle une réponse plus pertinente ? Selon l’auteur la parole ne serait pas une capacité parmi d’autres mais celle qui le définit en tant qu’homme. Tout d’abord le langage peut-il être considéré comme l’essence de l’homme ? Pour cela il nous faudra distinguer le langage en général comme capacité « naturelle » de l’homme, la langue comme transmission d’une culture (« lire, écouter »), et la parole comme expression de soi. A partir de cette distinction, nous montrerons à la suite de Heidegger, que tout est langage. Enfin nous nous interrogerons sur les limites de ce pouvoir : peut-il nous échapper (« en rêve ») ou en gardons-nous toujours la maîtrise ?

(I1)Tout d'abord, il est important de distinguer l'animal de l'homme. en effet, l'homme a une essence fondamentale qui est la pensée. Celle-ci se traduit par le langage tandis que l'animal vit grâce à son instinct et "profère" des sons, mais ne parle pas. Ainsi, comme le pense Descartes, l'être humain existe grâce à l'expression de sa réflexion, comme le dit Heidegger: "L'homme est homme en tant qu'il est celui qui parle"(l. 12). C'est donc un être pensant tandis que l'animal "émet" des sons, mais ne peut pas communiquer ou être compris des humains. En l'occurrence, Descartes pense que l'animal ne pense pas. De plus, Heidegger fait référence à "l'enseignement traditionnel" (l. (càd certainement à) Descartes qui veut que "l'homme soit à la différence de la plante ou de la bête, le vivant capable de parole » (l. 9) et donc de pensée. Cependant, certains scientifiques comme Karl von Frisch ou linguistes comme Benveniste démontrent que certaines espèces animales peuvent communiquer entre elles. C'est le cas des abeilles qui par des signes ou des "danses", expriment aux autres la découverte de nourriture, le lieu et la distance. Néanmoins, cette communication reste très restreinte car les abeilles ne peuvent se faire comprendre que pour la recherche de nourriture. Ainsi, pour Benveniste la différence entre les hommes et les animaux (ici les abeilles) est que l'homme exprime ses pensées grâce à des échanges et donc un dialogue tandis que les animaux ne communiquent que des informations essentielles à leur survie.

(I2) De plus, selon Heidegger, l'homme par nature parle " parler nous est naturel" car nous parlons tout le temps, "sans cesse". Même sans échanger des paroles avec autrui, notre conscience utilise le langage pour penser. Le langage est la faculté de constituer un système de signes. Grâce à notre instrument corporel, la langue, nous pouvons communiquer et se faire comprendre. Comme le soulignait Descartes, un humain cherche toujours à se faire comprendre (« d’une manière ou d’une autre », l. 5). Les muets parviennent à inventer d'eux-mêmes quelques signes pour pouvoir communiquer. Cela permet de se socialiser avec les autres humains. Le langage permet de mieux nous approprier le monde qui nous entoure, " à la différence" des animaux et des végétaux nous avons la capacité de définir une chose grâce à un mot ( Sartre ). La culture de l’homme se transmet par la langue « écouter, lire » l.3). On peut déduire que la parole est innée chez l'homme, et c'est la parole qui définit l'homme comme tel.


(I3) Ainsi la langue est le moyen qu’ont trouvé les hommes pour communiquer avec le reste de la société. Ainsi, l’homme doit se conformer à certaines règles, instituées par la société. C’est ce qu’explique Michel Leiris, dans un texte autobiographique : enfant, il s’aperçut qu’il lui était impossible de transformer ou de s’approprier les mots à sa guise, mais qu’il devait les utiliser correctement, pour maîtriser le langage, et réussir à se faire comprendre. De cette manière, le langage devient impersonnel, car les mots ne peuvent être qu’une approche relativement grossière de ce que l’on ressent. Il faut différencier le langage de la parole, qui est un acte plus individuel et personnel. Le langage est une faculté commune à tous les hommes, employée tout au long de leur vie (« nous parlons sans cesse » l. 2), mais chacun a sa propre façon de parler. La parole permet de s’approprier les mots, afin de former et d’exprimer des réflexions plus profondes sur ses propres pensées. Cependant, Bergson s’oppose à cette idée. Pour lui, les hommes ne sont pas réellement capables de comprendre ce qu’ils ressentent, bien que la parole soit la seule expression possible de la pensée.

(T) La parole définit l’homme aussi bien collectivement que personnellement : Est-elle réservée à certains actes ou bien est-elle présente dans notre vie toute entière ?

(II1) La parole est un acte volontaire exprimant nos pensées afin de transmettre un message, des informations. Cela permet le langage par lequel l'Homme définit son existence. Le langage est au service de notre pensée, mais si cette pensée est absente, il ne peut y avoir de langage. Pour Merleau-Ponty, dans Signes, le langage est plus qu'un " moyen" car il peut être assimilé à un " être", comme par exemple la parole d'un ami. " Le langage n'est pas tout à fait objet ni sujet". Ce qui le différencie de la parole. En effet, celle-ci est une perfection car elle trouve le juste équilibre entre objet et sujet, donc elle représente la pensée. La parole permet d'exprimer nos pensées par le langage. De plus, même dans le silence de la méditation, nous parlons (« même quand nous ne proférons aucune parole », l. 2 et quand nous nous abandonnons à ne rien faire » l. 4). L'homme a la capacité naturelle de parler comme celle de penser : cependant il ne pourra exploiter cette capacité que dans un monde humain. Par exemple, les " enfants sauvages" ne parlent pas : le développement de cette faculté est donc culturelle. Or, pour Heidegger : " nous parlons parce que parler nous est naturel [ ... ] On dit que l'homme possède la parole par nature" ( l.5 à 8). Ainsi, la faculté de parler montre que l'homme détermine son existence en tant qu'homme.


(II 2) Secondement, la parole est au service de la connaissance. En effet, l'acte « d'écouter, lire, travailler » (l.3, 4) enrichit notre culture, expérience ...etc. Selon Alain, philosopher c'est " réfléchir sur le sens véritable des mots ". De plus, pour Heidegger, l'homme parle "sans cesse", donc réfléchit sans cesse. Pour eux, la philosophie doit servir à dépasser les apparences et les opinions. L'homme doit donc réfléchir sur le sens des actions humaines afin de les comprendre. Ce qui rejoint dans un sens la maïeutique de Socrate, qui est pour l'homme une façon de s'interroger sur lui même en suivant le cours de la raison afin d'atteindre la vérité. De plus, Heidegger affirme la différence entre l'homme, la plante et l'animal. Il affirme que l'homme se différencie des autres espèces vivantes de par sa faculté de penser. Cependant, cette théorie n'aurait-elle pas quelques limites ? D'ailleurs, d'après Nietzsche, la langage est longtemps apparu comme un moyen de maitriser le monde. Ainsi l'homme a cru nécessaire de définir ce qui l'entoure créant un mot pour chaque chose et chaque action. Nietzsche considère cela comme une " monstrueuse erreur ". Pour lui, le langage ne dégage rien de fondamental ni d'essentiel.
Si le langage apparait donc comme la condition de l'action, il n'exprime pas le réel.

(T) La parole, essence de l’homme, marquerait-elle aussi ses limites ? L’homme est-il bien le maître de ses paroles et de ses pensées ?

(III1) La parole involontaire résulte de notre « non contrôle ». Ainsi on peut l’assimiler à l’inconscient. Lacan exprime également le fait que l’inconscient « est structuré » comme un langage. Aussi, il donne une signification à l’inconscient ; pour lui, l’inconscient « ça parle ». Le sujet exprime sans le vouloir des vérités qu’il n’aurait pas exprimées en temps normal, comme dans le cas du lapsus. Le rêve exprime en effet ces paroles non dites, ces actes manqués dont parle Freud dans sa théorie. Ainsi nous « parlons en rêve » écrit Heidegger (l.1). Même « quand nous ne proférons aucune parole » (l. 2), nous proférons des paroles inaudibles appelées « pensées ».De même la parole dans la psychanalyse peut devenir libératrice même si « elle ne provient pas d’une volonté » (l.6) Ceci confirmerait que même quand la parole nous échappe, elle nous définit.


(III 2) Malgré cet aspect révélateur de l'individualité, la parole est fallacieuse. En effet, nos pensées sont le fruit d'un conditionnement de groupe, et un groupe qui nourrit notre réflexion personnelle, et qui à partir de là, n'est plus individuelle, selon la théorie développée par Lévi-Strauss. On peut ainsi dire que la parole ne relève pas forcément l'individualité, ni l'intelligence, mais est une reflet de qui nous entoure et où nous sommes. Prenons la référence à Bergson, qui note l’idée d'une pensée alors impersonnelle, qui même émanant de nous, reste basée sur une réflexion qui a déjà eu lieu : " Quand nous éprouvons de l'amour ou de la haine, quand nous nous sentons joyeux ou tristes, est-ce bien notre sentiment lui-même qui arrive à notre conscience avec les milles nuances fugitives et les mille résonances profondes qui en font quelque chose d'absolument notre? " écrit Bergson dans Le rire. Ainsi, nous sommes forcément influencés par les autres, car confrontés toujours à leurs pensées (elles mêmes impersonnelles), et l'on ne peut partir de zéro. Selon la théorie de Kant, il y a deux types de personnes. Ceux qui réfléchissent eux-mêmes, qu'il appelle les majeurs, et ceux qui laissent les autres penser pour eux, intitulés les mineurs. Nous ne sommes pas uniques, ni individuels. Nous sommes l'exemple parfait de notre entourage, qui sans même le savoir fait de nous qui nous sommes. Une théorie connue sous le nom de Structuralisme.

(C) A travers ce texte Heidegger a défini l’homme. Son essence c’est la parole : A la fois faculté de former et transmettre la pensée (on rejoint ici la thèse cartésienne de l’unité langage-pensée), acte personnel exprimant l’individualité et activité collective comme signe d’appartenance à un groupe. La parole n’est donc pas une caractéristique accidentelle de l’homme qu’il pourrait partager avec d’autres. Ce texte permet à Heidegger de réaffirmer la distinction dualiste selon laquelle il y a une différence de nature et non de degré entre l’être doué de parole et les autres vivants. Toutefois, cette distinction fondamentale peut-elle être remise en cause ? Et même si l’on admet la parole comme le fait humain fondamental, doit-on relativiser le rôle du sujet et le contrôle qu’il a de cette faculté ?


Dernière édition par N. Vauthier (Admin) le Mer 4 Nov - 10:47, édité 10 fois
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Maëlle G



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MessageSujet: Explication du texte de Heidegger.   Mar 20 Oct - 10:18

II) La parole se manifeste dans tout ce qui est humain :

1- La parole est un acte volontaire exprimant nos pensées afin de transmettre un message, des informations. Cela permet le langage par lequel l'Homme définit son existence. Le langage est au service de notre pensée, mais si cette pensée est absente, il ne peut y avoir de langage. Pour Merleau-Ponty, dans Signes, le langage est plus qu'un " moyen" car il peut être assimilé à un " être", comme par exemple la parole d'un ami. " Le langage n'est pas tout à fait objet ni sujet". Ce qui le différencie de la parole. En effet, celle-ci est une perfection car elle trouve le juste équilibre entre objet et sujet, donc elle représente la pensée. La parole permet d'exprimer nos pensées par le langage. De plus, même dans le silence de la méditation, nous parlons. L'homme a la capacité naturelle de parler comme celle de penser : cependant il ne pourra exploiter cette capacité que dans un monde humain. Par exemple, les " enfants sauvages" ne parlent pas : le développement de cette faculté est donc culturelle. Or, pour Heidegger : " nous parlons parce que parler nous est naturel [ ... ] On dit que l'homme possède la parole par nature" ( l.5 à 8). Ainsi, la faculté de parler montre que l'homme détermine son existence en tant qu'homme.
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MessageSujet: Re: texte de Heidegger sur le langage   Mar 20 Oct - 14:34

II)
2-

Secondement, la parole est au service de la connaissance. En effet, l'acte d'écouter, lire, travailler enrichit notre culture, expérience ...etc. Selon Alain, philosopher c'est " réfléchir sur le sens véritable des mots ". De plus, pour Heidegger, l'homme parle "sans cesse", donc philosophie sans cesse. Pour eux, la philosophie doit servir à dépasser les apparences et les opinions. L'homme doit donc réfléchir sur le sens des actions humaines afin de les comprendre. Ce qui rejoint dans un sens la maïeutique de Socrate, qui est pour l'homme une façon de s'interroger sur lui même en suivant le cours de la raison afin d'atteindre la vérité. De plus, Heidegger affirme la différence entre l'homme, la plante et l'animal. Il affirme que l'homme se différencie des autres espèces vivantes de par sa faculté de penser.
Cependant, cette théorie n'aurait-elle pas quelques limites ? d'ailleurs, d'après Nietzsche, la langage est longtemps apparu comme un moyen de maitriser le monde. Ainsi l'homme a cru nécessaire de définir ce qui l'entoure créant un mot pour chaque chose et chaque action. Nietzsche considère cela comme une " monstrueuse erreur ". Pour lui, le langage ne dégage rien de fondamental ni d'essentiel.
Si le langage apparait donc comme la condition de l'action, il n'exprime pas le réel.
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Ludivine M.



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MessageSujet: Re: texte de Heidegger sur le langage   Mer 21 Oct - 8:33

    III) partie 1

    Le parole involontaire résulte de notre « non contrôle ». Ainsi on peut l’assimiler à l’inconscient. Lacan exprime également le fait que l’inconscient « est structuré » comme un langage. Aussi, il donne une signification à l’inconscient ; pour lui, l’inconscient « ça parle ». Le sujet exprime sans le vouloir des vérités qu’il n’aurait pas exprimées en temps normal, comme dans le cas du lapsus. Le rêve exprime en effet ces paroles non dites, ces actes manqués dont parle Freud dans sa psychanalyse. Ainsi nous « parlons en rêve » (Heidegger). Même « quand nous ne proférons aucune parole », comme le dit Heidegger, nous proférons des paroles inaudibles appelées « pensées ». Hors l’acte de penser est ce qui définit l’Homme. Donc, le langage inconscient fait également partie de l’essence de l’Homme.

    (Garance Mâle, Amélie Marquez, Ludivine Merlet)
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Anastasia G



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MessageSujet: Re: texte de Heidegger sur le langage   Mer 21 Oct - 8:40

I/ 3

Le langage est le moyen qu’ont trouvé les hommes pour communiquer avec le reste de la société. Ainsi, l’homme doit se conformer à certaines règles, instituées par le langage. C’est ce qu’explique Michel Leiris, dans un texte autobiographique : enfant, il s’aperçut qu’il lui était impossible de transformer ou de s’approprier les mots à sa guise, mais qu’il devait les utiliser correctement, pour maîtriser le langage, et réussir à se faire comprendre. De cette manière, le langage devient impersonnel, car les mots ne peuvent être qu’une approche relativement grossière de ce que l’on ressent. Il faut différencier le langage de la parole, qui est un acte plus individuel et personnel. Le langage est une faculté commune à tous les hommes, employée tout au long de leur vie (« nous parlons sans cesse »), mais chacun a sa propre façon de parler. La parole permet de mieux s’approprier les mots, afin de former et d’exprimer des réflexions plus profondes sur ses propres pensées. Cependant, Bergson s’oppose à cette idée. Pour lui, les hommes ne sont pas réellement capables de comprendre ce qu’ils ressentent, bien que la parole soit la seule expression possible de la pensée.


(Eloïse Gernez, Célestin Hilaire Ghinéa, Anastasia Gardaz)
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Antoine LJ



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MessageSujet: Luke   Jeu 22 Oct - 7:27

Malgré cet aspect revélateur de l'individualité, la parole est fallacieuse. En effet, nos pensées sont le fruitd'unn conditionnement de groupe, et une groupe qui nourrit notre reflexion personelle, et qui à partir de là, n'est plus individuelle, selon la théorie développée par Levi-Strauss. On peut ainsi dire que la parole ne reléve pas forcement l'individualité, no l'intelligeance, mais est une reflet de qui nous entoure et ou nous sommes. Prenons l'exemple de Henri Bergson, qui note l'exemple d'une pensée alors impersonelle, qui meme émanant de nous, reste basée sur une réflexion qui a déja eu lieu.
" Quand nous éprouvons de l'amour ou de la haine, quand nous nous sentons joyeux ou tristes, est-ce bien notre sentiment lui-meme qui arriveà notre conscience avec les milles nuances fugitives et les mille résonances profondes qui en font quelque chose d'absolument notre? " Le rire Henri Bergson.
Ainsi, nous sommes forcement influencés par les autres, car confrontés toujours à leurs pensées (elles memes impersonelle) , et l'on ne peut partir de zéro. Selon la théorie d'Emmanuelle Kant, il y a deux types de personnes. Ceux qui refléchissent eux-memes, qu'il appelle les majeures, et ceux qui laissent les autres pense pour eux, intitulés les mineurs. Nous ne sommes pas unique, ni individuelle. Nous sommes l'exemple parfait de notre entourage, qui sans meme le savoir fait de nous qui nous sommes. Une théorie connue sous le nom de Structuralisme.
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MessageSujet: Re: texte de Heidegger sur le langage   Aujourd'hui à 19:26

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