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 TES1-ES2 : contributions des groupes

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N. Vauthier (Admin)
Admin


Nombre de messages : 393
Date d'inscription : 19/09/2005

MessageSujet: TES1-ES2 : contributions des groupes   Mer 17 Nov - 3:57

TES1 et TES2 :

Les relations avec autrui : amitié, altérité, diifférence, personne, personnalisme, pessimisme, responsabilité, respect.


Un membre de chaque groupe postera la synthèse de son groupe après y avoir apporté les corrections suggérées.

Pour cela cliquer sur "REPONDRE" (et non pas sur "nouveau")

Merci

tous les élèves liront les synthèses et les imprimeront par eux-mêmes pour les intégrer dans leur cours.
= à réviser pour le devoir du 24 novembre.


Dernière édition par N. Vauthier (Admin) le Jeu 18 Nov - 3:31, édité 1 fois
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MarieTES12010



Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 09/09/2010

MessageSujet: Re: TES1-ES2 : contributions des groupes   Mer 17 Nov - 8:23

Le Respect

Selon Kant, le respect est le seul sentiment qui soit moral, c'est à dire qu'il provient pas de sa sensibilité mais de l'obligation engendrée par la loi morale. Nous pouvons donc dire que la capacité d'une personne à être respectueux ne provient pas de ses sentiments personnels mais d'une obligation intérieure ayant une valeur universelle.

D'après Kant, le respect possède deux formes, une première forme désintéressée où intention et action vont de pair, il y a dons l'intention de respecter la personne et l'action de la respecter, dans ce cas, le respect prend une valeur morale car la personne agit par devoir de respecter la loi morale, c'est à dire que nous respectons autrui parce qu'il est un être humain, une "personne". A l'inverse, le respect intéressé se traduit par l'action du respect comme un moyen de parvenir à ses fins sans avoir l'intention de respecter la loi morale.Prenons l'exemple d'un élève qui fait l'action de respecter le professeur dans le but d'obtenir une meilleure appréciation alors que intérieurement celui-ci n'en pense pas un mot. Pour nous le respect prend une plus grande valeur lorsque l'on respecte une personne car c'est un humain et non pour ses actions, il est plus facile de respecter un ami, qu'une personne inconnue pour Kant le vrai respect n'est pas sélectif. Comme nous le dit Kant " Agis de telle sorte que tu traites l'humanité, aussi bien dans ta personne que dans la personne de tout autre, toujours en même temps comme une fin , et jamais simplement comme un moyen."



Mélanie T
Hortense R
Clément C
Marie A
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FlorianTES22010



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MessageSujet: Re: TES1-ES2 : contributions des groupes   Mer 17 Nov - 10:18

La responsabilité.



Etre responsable, c'est reconnaître ses actes, les assumer, reconnaître qu'on en est l'autre. On a conscience de nos actes, et on en est libre. On peut rapprocher cela des concepts de "minorité" et "majorité" et Kant, où être "majeur" serait le fait d'être responsable de nos actes/paroles. On a alors le choix de devenir majeur/responsable ou non, et on peut, comme le dénonce Sartre, être de "mauvaise foi" en se cherchant des excuses, pour tenter d'échapper à notre responsabilité. On peut considérer la responsabilité comme une valeur, mais on constate justement des confluts de valeur entre différentes cultures, cela dépend des valeurs des valeurs de chacun. Une civilisation peut considérer une chose comme bonne, alors qu'une autre la trouvera mauvaise, comme pour l'exemple des sacrifices humains chez les incas. Eux, respectaient cette tradition religieuse, alors qu'aujourd'hui, on peut trouver immoral de décider de la mort d'un autre. On se réfère alors aux Droits de l'Homme, et à la peine de mort, encore appliquée dans de nombreux pays.
On reconnaît une opposition entre l'ancienne conception de la morale, la traditionnelle, et la contemporaine. L'ancienne considère que l'Homme ne peut avoir de responsabilités qu'envers un autre homme. La contemporaine, pose de nouveaux problèmes moraux, par exemple dans la biologie, où les embryons congelés donc considérés comme des "êtres vulnérables", à qui on ne peut pas demander leur avis: sont-ils des êtres humains?
Selon Hans Jonas, allemand contemporain, on peut jouer/risquer notre vie, mais pas celle des autres: on est responsables de sa vie, mais aussi de celle des générations futures, avec l'exemple des lois bioéthiques. Peut-on sacrifier une vie afin de rendre meilleure celle des autres, au nom de la science? On a alors la possibilité de se rapprocher de la conception utilitariste, qui est "le plus grand bonheur de plus grand nombre". Selon Sartre, notre responsabilité engage l'humanité toute entière. En un sens, on est responsable du bonheur des autres, responsables envers autrui, en les considérant comme des personnes, on les respecte.
Mais, quand des facteurs extérieurs entrent en jeu (alcool, schizophrénie..), est-on totalement responsable de nos actes? Comme dans le cas des crimes passionnels. Notre âge est lui aussi à prendre en compte. Les actions d'un mineur sont sous la responsabilité de son tuteur légal. L'adulte est alors responsable des actes d'un autre, ce qui peut être difficile. Quelqu'un de responsable, a conscience qu'il est libre de ses actions, et respecte les valeurs (bonnes/mauvaises) de chacun.


Lucie G., Florian C., Thomas G. & Yohann L.G.
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jonathantes22010



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Date d'inscription : 17/11/2010

MessageSujet: Re: TES1-ES2 : contributions des groupes   Mer 17 Nov - 11:33

DUTAUD Harmonie
FLEURY Claudine
GUILLEMOTEAU Jonathan
HUART Alexis
Altérité

En moi il existe un autre moi= Alter Ego (un autre moi et un autre que moi)

L’Altérité est une partie de nous qui nous est étrangère mais qui s’exprime également selon Hegel comme un besoin des autres pour se forger sa propre conscience. Donc l’altérité est aussi l’autre en général.
Le visage (son expression) n’est pas un simple phénomène, il est le signe de l’altérité car il nous échappe littéralement.
Selon Levinas, « la relation au visage est d’emblée éthique, de violence. En même temps le visage est ce qui nous interdit de tuer ».
L’autre est vulnérable mais nous nous obligeons à le respecter. On ne le considère pas comme on considère un quelconque objet. Par exemple, un enfant ou une personne handicapée est vulnérable, fragile, ce qui impose un respect de notre part. Au contraire, on respecte moins (au sens moral) un objet.
Egalement, selon Ricœur, l’être humain est vulnérable. En effet, le rôle du politique est alors d’être « responsable du fragile », un certain soutien de la société en somme. Comme par exemple instaurer des lois pour protéger les potentielles victimes d’harcèlements moraux.
D’autres courants philosophiques comparent enfin l’humanité à ce néant inconnu intérieur qu’est l’altérité.
L’autrui s’avère d’abord l’autre, le différent. Mais l’altérité ne suffit pas à définir autrui. Car s’il est autre que moi, alors il est également mon semblable, celui dont je me sens proche (amitié) ou celui qui m’oblige au « respect ». Il est Alter Ego.

Autrui est donc à la fois le même et l’autre.
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LaurèneTES12010



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Date d'inscription : 23/09/2010

MessageSujet: L'amitié   Jeu 18 Nov - 10:35

L'amitié




L’amitié est un sentiment d’affection, de sympathie qu’une personne éprouve pour une autre.

Selon Aristote, la vertu est la disposition à bien agir, en privilégiant la modération dans nos actions (= « le juste milieu ») et en évitant l’excès.

L’amitié est elle-même une vertu dans le sens où c’est une qualité morale. La vertu est le fait d’essayer de bien agir tout en entretenant des relations régulières, ce qui met en parallèle l’amitié et la vertu. Cependant, même si l’amour est un sentiment très intense englobant la tendresse et l’attirance physique pour quelqu’un, ce sentiment n’est pas aussi fort que l’amitié qui, selon Kant, ne cherche pas à s’approprier quelqu’un alors que l’amour prend en compte d’autres sentiments qui se font ressentir à long terme tel que la jalousie ou bien l’adultère. En effet, l’amitié sous-entend le respect alors qu’en amour ce n’est pas toujours le cas.

De plus, l’amitié met l’individu sur le même pied d’égalité alors que l’amour peut modifier le comportement d’un individu envers son partenaire. Pour Aristote, l’amitié conduit au bonheur, c’est un facteur essentiel au bonheur. Aristote pense que le bonheur est la seule chose qui soit désirable pour elle-même et non en vue d’autre chose. C’est une doctrine eudémoniste. De même, selon Aristote, la prudence est la disposition accompagnée de raison juste et concernant ce qui est bien et mal pour l’homme. On qualifie aussi la prudence par la confiance plus ou moins intense qu’un individu a pour une autre : la confiance mutuelle.

Il est aussi important de distinguer fausses amitiés et amitié véritable. Qu’est-ce qu’une fausse amitié ? La fausse amitié donne aux individus un simple statut de « connaissances » : par exemple, les amis Facebook. On ne connaît pas forcément les individus dits comme étant nos amis, on peut simplement les avoir aperçus ou en avoir entendu parler mais il n’y a aucun sentiment qui en découle tandis que l’amitié véritable est une amitié où les individus ressentent de l’affection et de la sympathie mutuellement. L’amitié de longue date est plus intense qu’une amitié récente car les individus ont entretenu leur relation ce qui prouve donc qu’il y a un sentiment de respect et de sympathie mutuelle. Aristote pense aussi que deux personnes de positions hiérarchiques différentes ne peuvent pas être amies. Par exemple, le cadre et l’ouvrier ou bien le professeur et l’élève.

Dans ses Essais, Montaigne tente d’expliquer les raisons de son amitié avec Etienne de la Boétie. Il n’arrive pas à en trouver les raisons : « Parce que c’était lui, parce que c’était moi. » Cette amitié est donc venue naturellement, sans réelle réflexion ; il a juste été nécessaire de l’entretenir.



Corentin P.

Barou W.

Laurène V.
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BSimTES22010



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Date d'inscription : 17/11/2010

MessageSujet: Le personnalisme   Jeu 18 Nov - 13:22

Le personnalisme

Définition : C'est l'ensemble des doctrines morales et politiques qui font de la personne la plus haute de toutes les valeurs. C'est une philosophie qui fait de la personne humaine, la valeur essentielle. Il a été représenté (entre autres) par Emmanuel MOUNIER (20 ème siècle).

Le personnalisme ne prône pas l'égoïsme mais il prône le besoin des autres, l'échange avec les autres c'est-à-dire que c'est grâce aux autres qu'il se constitue son propre opinion, sa pensée propre.
MOUNIER oppose le personnalisme et l'individualisme. Pour lui, l'individualisme est l'enfermement sur soi, c'est-à-dire un appauvrissement, l'homme est au centre de la société, où tout doit tourner autour de lui.

La personne s'ex-pose : elle se pose en dehors d'elle même, elle se dévoile.

Les rapports authentiques à autrui sont beaucoup plus simples et positifs grâce au personnalisme que grâce à l'individualisme. Il s'agit de "sortir de soi", se libérer de soi, du narcissisme, il faut réfléchir avec la pensée des autres.
Il faut faire la part des choses avec ce que l'on entend, ainsi que prendre sur soi en cas de désaccord, il faut "donner en retour", être généreux. Une fois que l'on a son avis, il faut y être fidèle, maintenir sa position qui perdurer (amitié -> Aristote, Kant)

Il faut admettre que l'autre est au même niveau que soi. Il faut communiquer avec autrui, toutefois il y a des échecs : parfois on est tenté par le vice.
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AlexandreTES22011



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MessageSujet: La personne   Jeu 18 Nov - 14:20

La personne:
-définition: la personne est un concept moral. Elle désigne l'homme en tant que sujet conscient et raisonnable, capable de distinguer le bien du mal, le vrai du faux, et pouvant répondre de ses actes ou de ses choix.

C'est donc la pensée de l'homme et la conscience de lui-même qui fait toute la dignité de l'homme. En effet, par la conscience, l'homme se pense lui-même, il se représente ses états de conscience, il les juge, il est ramène à son "je", il leur donne une unité, il devient en ce sens une personne.
La dignité selon Kant : on distingue la personne de l'objet car l'homme est une "fin en soi", c'est-à-dire qu'il n'a pas simplement une valeur relative, un prix, mais possèdent une valeur absolue, une dignité. Il ne peut donc pas être utilisé simplement comme un moyen.
La personne comme valeur selon Kant: la personne est une catégorie morale : la personne est un sujet de droits capable de prendre des décisions qui l' engage mais la personne est aussi un objet de devoirs.
Reconnaître à la personne une valeur, une dignité absolue, c'est dépasser la simple affirmation de ses droits (les droits sont relatifs selon les états, la valeur morale a une dimension absolue, universelle) la dignité doit être protégée et respectée même lorsque la personne est empêchée ou incapable d'agir librement (exemple: une personne handicapée).
Pour finir : c'est cette dignité qui nous "oblige" au respect.
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calvintes22011



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MessageSujet: Le péssimisme   Dim 21 Nov - 4:23

Pessimisme vient du latin pessimus, qui signifie mauvais.

En terme général, le pessimisme est un trait d'esprit qui porte a prendre les choses du mauvais coté, a être persuadé qu'elles tourneront au mal.

En terme philosophique, le pessimisme est définit comme une doctrine d'après laquelle le mal l'emporter toujours sur le bien, c'est une volonté inconsciente de penser que l'avenir est a craindre.

Schaupenhauer est un philosophe allemand du XIXeme siècle qui a écris de nombreux travaux sur le pessimisme et le bonheur impossible. Sa doctrine sur le pessimisme repose sur deux affirmations : Le monde est absurde, la vue est une souffrance.
Sa philosophie est marquée par l'idée pessimiste que l'homme est incapable d'atteindre la satisfaction et le bonheur., c'est a dire que l'etre humain ne peut ressentir que de la douleur, a savoir le manque que représente le fait de désirer
Selon Schaupenhauer le monde que nous percevons est celui de l'apparence, ce qui correspond a la "Maya" des hindous.

Tout désir naissant d'un manque nous fait souffrir tant qu'il n'est pas satisfait.
La sagesse consiste a nier les désirs, les supprimer.

Pour se libérer du malheur, il faut savoir se libérer du plaisir. Selon Schaupenhauer, l'art est une façon de résister a ses malheur, ce qui pour lui dirige l'homme vers la voie du salut


Calvin
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Charlotte



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Date d'inscription : 20/11/2010

MessageSujet: Re: TES1-ES2 : contributions des groupes   Dim 21 Nov - 5:00

La différence

Contrairement à ce que pense Martin Heidegger, la différence peut avoir un aspect positif car chaque être se distingue d'autrui par sa réalité originale ("un homme est différent d'un autre homme"). Dans ce cas, la différence est une propriété intrinsèque. L'idée de différence a fait l'objet d'une exploitation idéologique surtout à travers l'affirmation d'un "droit à la différence". Cette affirmation est revendiquée cependant, elle peut être contradictoire et dangereuse. Par exemple, dans certaines communes, les piscines avaient des heures d'ouverture spéciales afin que les femmes voilées puissent aller à la piscine sans que les hommes les voient ce qui peut remettre en cause le principe d'égalité. C'est pourquoi l'affirmation est contradictoire puisque les droits de l'homme ont pour fondement le principe d'égalité. Il ne faut pas confondre "le droit à la différence" avec "le respect de la différence". La différence d'autrui peut se traduire par la tolérance qui mène les personnes au respect. Par exemple, le racisme qui apparaît aujourd'hui comme une forme d'irrespect et comme un rejet de la différence. Dans la société actuelle, il est important de tolérer la différence des êtres car la mixité est de plus en plus nombreuse (l'immigration se développe de plus en plus donc le respect est obligatoire).


Pauline
Quentin
Charlotte
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MessageSujet: Re: TES1-ES2 : contributions des groupes   Aujourd'hui à 19:27

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