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 TS 2 : travaux de groupes sur "Connaissance et valeurs"

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N. Vauthier (Admin)
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MessageSujet: TS 2 : travaux de groupes sur "Connaissance et valeurs"   Lun 10 Déc - 6:19

travaux de groupes réalisés par LA CLASSE DE TERMINALE S2 (décembre 2012) sur les liens entre science/techniques/morale/politique (droit)

Chaque groupe copie son travail dans cette rubrique en indiquant clairement son numéro de groupe et le titre de son travail dans "titre du sujet".

Cliquez sur "REPONDRE" pour déposer votre travail et non pas sur "nouveau"


merci


Dernière édition par N. Vauthier (Admin) le Mer 9 Jan - 5:40, édité 1 fois
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Matthew Worsley



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MessageSujet: Voci le travail du groupe 4, TS2   Lun 7 Jan - 6:24

TS2 : Groupe 4 : Peut-on parler d’une responsabilité du scientifique concernant les éventuelles conséquences de ses travaux ?
Le scientifique découvre, explore et dévoile les secrets de la nature, du monde qui nous entoure. On peut cependant s’interroger quant aux conséquences éventuelles de ses travaux. Peut-il être tenu pour responsable de l’exploitation de ses découvertes ? Nous tenterons de répondre à cette problématique à travers notre travail.
La responsabilité représente une nécessité morale, celle de réfléchir aux conséquences, voir de réparer une faute commise au nom de la science dans ce cas précis.

I.Le scientifique découvre des choses, par définition, il ne serait donc pas responsable de l’utilisation de ses découvertes.
Le scientifique exploite ce qui est déjà présent dans la nature. C'est-à-dire, qu’il fait émerger l’ordre du chaos. Donc, la responsabilité que l’on associe à ce scientifique ne peut pas être aussi importante que ce que l’on peut croire au premier coup d’œil. En effet, l’utilisation de cette découverte peut être détournée de l’usage escompté. On peut par exemple parler de Einstein, dont les recherches ont étés utilisées dans la fabrication de la première bombe atomique. Cependant, l’utilisation de cette arme n’était pas désirée par le chercheur, qui souhaitait plutôt un usage dissuasif.
De plus, les inventions ne sont que des outils au service de l’homme. C’est l’être humain qui va décider de l’utilisation de celles-ci selon son gré. Un bon exemple de ceci est la dynamite : A l’ origine conçue afin de modifier le paysage (Creuser des carrières, …), celle-ci peut néanmoins servir d’arme qui entraine la mort.

Ensuite, le scientifique est « libre » dans son travail de recherche. Il découvre sans avoir une réflexion intellectuelle quant au détournement de l’usage de son travail. C'est-à-dire que l’on a une limite sur le savoir ainsi que la réflexion intellectuelle du scientifique. Prenons l’exemple de Marie Curie, grande scientifique et pionnière dans le domaine de l’étude de la radioactivité. Cependant elle ne s’est jamais doutée que l’on pourrait utiliser ses recherches pour la fabrication de la bombe atomique. A coté de cela, sans inventions le monde n’évoluerait pas et on resterait à « l’âge de pierre ».
Une question se pose alors, doit-on imposer des limites a la science, cela n’entraverait-il pas le progrès scientifique ?

II.Le scientifique est tout de même responsable de ses actes.

Apres une réflexion poussée, le scientifique ne devrait-il pas avoir un certain devoir de réflexion quant à l’utilisation future de ses inventions ? Lorsqu’un scientifique va concevoir une théorie, il doit au minimum tenter de prévoir les conséquences futures de son travail. A défaut de les prévoir totalement, il se doit au moins d’essayer. D’après cette réflexion, le scientifique à un devoir de responsabilité. Il doit en effet assumer les conséquences. On peut prendre l’exemple, du manifeste Einstein et Russell, le 1er exprimant des regrets concernant sa responsabilité indirecte à l’élaboration de la bombe A qui à tuer des milliers de personnes.
« (…) Il dépend de nous de progresser sans cesse sur la voie du bonheur, du savoir et de la sagesse. Allons-nous, au contraire, choisir la mort parce que nous sommes incapables d'oublier nos querelles ? L'appel que nous lançons est celui d'êtres humains à d'autres êtres humains : rappelez-vous que vous êtes de la race des hommes et oubliez le reste. Si vous y parvenez, un nouveau paradis est ouvert; sinon, vous risquez l'anéantissement universel.
Résolution :
« Nous invitons le présent congrès et, par son intermédiaire, les hommes de science du monde entier et le grand public, à souscrire à la résolution suivante :
Compte tenu du fait qu'au cours de toute nouvelle guerre mondiale les armes nucléaires seront certainement employées et que ces armes mettent en péril la survie de l'humanité, nous invitons instamment les gouvernements du monde à comprendre et à admettre publiquement qu'ils ne sauraient atteindre leurs objectifs par une guerre mondiale et nous leur demandons instamment, en conséquence, de s'employer à régler par des moyens pacifiques tous leurs différends. »
Le 23 décembre 1954


Le scientifique ne devrait-il pas prendre en compte la notion d’humanité dans sa recherche ? En effet, dans les sciences actuelles la notion de l’humanité n’est pas toujours prise en compte. Selon Edgar Morin dans Science sans conscience, « l’hyper-spécialisation des sciences humaines détruit et disloque la notion de l’homme. » Par exemple, les recherches en génétique éliminent l’idée de vie au profit de molécules, de gènes.
Selon la notion philosophique du déterminisme : chacun de nous se trouve « jeté dans le monde » avec des qualités physiques et mentales qu’il n’a pas choisi, et dans une situation dont il n’est pas initialement responsable. Ainsi, la vérité dans laquelle nous évoluons peut donc être, au moins en partie, considérée comme un système de causes dont, dés lors qu’elles sont posées, les effets sont inévitables. Le monde ne serait donc une succession de cause à effets : Idée d’un mécanisme inévitable, qui une fois enclenché, ne s’arrête plus, sorte de « fatalité ». Les abus de la science seraient donc inévitables …

Avis personnel :
Après cette réflexion, nous pensons que le scientifique a certaines libertés en ce qui concerne ses recherches mais qu’il est soumis a des lois morales et sociales. Selon le contexte historique, les travaux du scientifique peuvent être approuvés ou réprouvés. Par exemple, lors de la peste noire, les savants avaient le droit de disséquer des gens morts afin d’essayer de résoudre les problèmes et d’y trouver des remèdes.

Conclusion :
Finalement, nous pouvons affirmer que le scientifique a un certain devoir au niveau de ses recherches, il doit effectuer une réflexion morale sur ses actes. Cependant, cela n’est pas le cas de tous les scientifiques.


WORSLEY Matthew, MERCIER Bertrand, LIBAUD Xavier, MERCIER Aubin
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ThomasTS2-2013



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MessageSujet: Science (technique) et politique - Groupe 5    Lun 7 Jan - 11:34

La bioéthique doit-elle être régie par l'Etat ?

La bioéthique, considérée comme l'une des branches de l'éthique, étudie les questions et les problèmes moraux qui peuvent apparaître à l'occasion de pratiques médicales nouvelles impliquant la manipulation d'êtres vivants ou de recherches en biologie. La problématique nous amène à nous demander comment réagirait une société sans l'Etat face à la bioéthique. La bioéthique peut-elle alors évoluer sans hiérarchisation de la société et sans repères collectifs ? Tous d'abord, nous imaginerons à quoi conduirait une morale individuelle. Puis nous nous demanderons si l'Etat est vraiment utile et si c’est vraiment son rôle de traiter ces questions.

I. La morale individuelle.

La morale (du latin moralitas, « façon, caractère, comportement approprié ») désigne l'ensemble des règles ou préceptes relatifs à la conduite, c'est-à-dire à l'action humaine. Ces règles reposent sur la distinction entre des valeurs fondamentales : le juste et l'injuste, ou plus simplement le bien et le mal. C'est d'après ces valeurs que la morale fixe des principes d'action, qu'on appelle les devoirs de l'être humain, vis-à-vis de lui-même ou des autres individus, et qui définissent ce qu'il faut faire et comment agir. (l’éthique étant la réflexion personnelle-éclairée par les morales - sur des cas précis et non de grands principes)
Ainsi, si chacun avait la possibilité de fixer ses règles bioéthiques telle qu'il la conçoit, la liberté individuelle serait plus grande. On pourrait donc imaginer un Etat non présent dans les choix individuels des citoyens. Ceux-ci seraient donc libres de fixer eux-mêmes leurs limites, conformément aux valeurs de la République sur la liberté. De plus, si l'homme fixe ses propres limites, rien ne l'empêche de revenir sur ses choix et donc redéfinir aisément les contours de sa frontière morale. Le don de gamète, actuellement, est concerné par une loi bioéthique. En effet, les donneurs ne peuvent pas transmettre leur identité à la personne bénéficiant de leur don. L'enfant ainsi conçu n'aura donc jamais la moindre information sur son parent. Imaginons maintenant que cette opportunité ne soit régie par aucune loi. Chaque donneur serait donc libre de fournir des informations le concernant. D' après Locke (17ème, fondateur du « libéralisme » politique), aucun homme n'est soumis par nature à quiconque, car on ne peut être assujetti à la volonté arbitraire d'un autre homme, ni être tenu d'obéir à des lois qu'un autre instituerait pour lui : dans l'état de nature, nul ne détient d'autorité législative. L'égalité est une conséquence de cette liberté, car s'il n'existe aucun rapport naturel de sujétion personnelle, c'est par l'absence de distinction manifeste entre les hommes : tous ont les mêmes facultés.
La liberté de chaque homme lui permet de définir ses propres limites. Cependant personne n'aurait la même et cela obligerait l'homme à prendre ses responsabilités en conséquence de ses choix. En effet, si l'Etat n'interfère pas dans la morale de chacun, le citoyen se doit d'assumer ses valeurs devant les autres. Par exemple, le don de gamète implique des risques génétiques pour le futur enfant et des conséquences psychologiques pour le donneur. Le donneur accepte la possibilité de faire face des années après à des problèmes psychologiques croyant rencontrer son hypothétique enfant partout. Locke dit également que la liberté de cet état de nature n'est pas licencieuse ; chacun est tenu d'en faire le meilleur usage exigé par sa conservation. L'état de nature comporte donc déjà certaines règles. S'il n'y a aucune loi humainement instituée, tous les hommes doivent pourtant obéir à la loi de nature, loi qui est découverte par la raison (ou par la révélation) et qui est d'origine divine. Cette loi interdit aux hommes de faire tout ce qu'ils désirent. L'homme fixe lui-même les lois de bioéthique en fonction de son savoir et de son expérience. Cela se veut d'ailleurs pour lui sécurisant. Alors quelle serait la place et l'utilité de l'Etat dans la fixation de ces lois ?

II. L'Etat est-il utile ?

L'Etat est un groupe de personnes élues par les citoyens pour fixer des règles permettant de vivre en communauté. Il permet de réguler les conflits d'opinions grâce à l'instauration de mêmes limites. Ces lois égalitaires permettent d'éviter les abus. S'il n'y avait pas de lois, il n'y aurait pas de limites et cela entraînerait un désordre. De plus, la fixation des lois par l'Etat permet au citoyen de se sentir déresponsabilisé. En effet, celui-ci n'a aucune responsabilité sur ses actes car il a confié ses choix bioéthiques à l'Etat. Ainsi, l'Etat représente le peuple car il est élu par celui-ci, donc les citoyens sont censés approuver les lois instaurées par le gouvernement. Contrairement à Locke, la conception que Rousseau se fait de l'état de nature est complexe : l’homme est naturellement bon mais rapidement la société le corrompt, jusqu'à ce que chacun agisse bientôt égoïstement en vue de son intérêt privé. Le contrat social, tel qu'il est théorisé dans Du Contrat social (1762), a pour but de rendre le peuple souverain, et de l’engager à abandonner son intérêt personnel pour suivre l’intérêt général. L’Etat est donc créé pour rompre avec l’état de nature, en chargeant la communauté des humains de son propre bien-être.
Toutefois, la déresponsabilisation de l'homme l'empêche de raisonner par lui-même et d'utiliser son esprit critique car il se contente alors de suivre aveuglément les choix de ses dirigeants sans rien remettre en question. Ainsi, il se prive de sa liberté. En effet, si le gouvernement est seul juge des règles de bioéthique, il contraint le peuple à adopter sa vision de la morale alors que la bioéthique concerne avant tout l'esprit de chaque homme. De plus, parfois, l'Etat peut instaurer des lois contraires à l'opinion publique. Revenons au don de gamètes. Grâce à la gratuité et à l'anonymat du don décrétés par l'Etat, les donneurs sont plus nombreux. En effet, une étude montre que 70% d'entre eux renonceraient au don si le voile était levé sur leur identité. Cependant, les enfants nés de cette méthode sont nombreux à vouloir connaître leurs origines. Mais la loi est stricte, il n'est pas envisageable de modifier ces dispositions. Est-il normal que la restriction des choix soit due à l’Etat ? Pourtant celui-ci est « souverain » càd qu’il représente les citoyens …

L'utilisation du référendum paraît être alors la meilleure alternative concernant les lois de bioéthique. En effet, les citoyens pourraient alors donner librement leur avis, permettant de satisfaire la majorité. Le gouvernement se rapprocherait donc de ses électeurs pour légiférer sur des débats moraux. La République serait respectée au maximum, puisque la République est un système politique dans lequel la souveraineté appartient au peuple qui exerce le pouvoir politique directement ou par l'intermédiaire de représentants élus. Toutefois, le référendum ne serait-il pas un moyen pour l'Etat de se déresponsabiliser et de confier au peuple les difficultés qu'il rencontre ? En effet, si le gouvernement soumet le peuple au référendum, cela peut apparaître comme un moyen de se «débarrasser» d'un problème qu'il ne sait pas résoudre.


Pour conclure, il paraît difficile de confier les choix des règles de bioéthique à tous, comme à l'Etat. En effet, l'homme a une forte tendance à ne pas se fixer de limites, ou à agir par égoïsme. Quant au gouvernement, ses choix peuvent être mal perçus par la majorité qui l'a pourtant élu. La bioéthique doit-elle être légiférée ? La science ne paraît pas uniquement désintéressée et l'intervention d'un médiateur semble nécessaire pour canaliser les progrès ou les abus des hommes.

Arriberouge Tiffany, Picard Thomas, Chaumont Noémie
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FlorianTS2-2013



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MessageSujet: TS2-groupe 2- science et technique    Mar 8 Jan - 8:29

Groupe 2 : La technique peut-elle être une entrave et un outil de développement de la connaissance scientifique ? Qu’appelle-t-on progrès scientifique, progrès technique ?

Introduction

Pour progresser dans les sciences, l’avancée de la technologie est indispensable, mais sans science il n’y aurait pas de technologie. La technique est un ensemble de méthodes qui est souvent associée à un savoir-faire. Le progrès technique dépend de l’évolution du progrès scientifique. Le progrès scientifique est le nom donné au développement des connaissances scientifiques. « La technique peut-elle être une entrave et un outil de développement de la connaissance scientifique ? » Qu’appelle-t-on progrès scientifique, progrès technique ? Peut-on dissocier la technologie de la science? Dans un premier temps, le progrès technique est une entrave pour le développement scientifique, mais c'est aussi est un outil de développement scientifique. Enfin, la définition de progrès peut être remise en cause.

I - le progrès technique est une entrave pour la connaissance scientifique

Le progrès technique est une entrave pour le développement scientifique. En effet, à chaque instant, le progrès technique est limité et va connaître encore des améliorations dans l’avenir. En partant du principe qu’il va y avoir ces améliorations, ce progrès limite l’avancée des recherches scientifiques qui nécessitent de la technologie. Par exemple, au XIIe siècle, on ne pouvait pas avoir autant de connaissances que maintenant dans le domaine microscopique car le microscope a été inventé au XVI ième siècle.

Si l’on veut utiliser une technologie, on n’exploite pas toutes les possibilités, mais seulement une partie des chemins menant à la connaissance. Soit par nécessité soit par envie (argent > bénéfices). Par exemple, dans le domaine de l’automobile il y a eu le développement excessif des moteurs à explosion et donc de la consommation de pétrole et non ceux électriques. Dans le même temps, c’est une avancée extraordinaire : consommation de ces moteurs de plus en plus réduite, coût plus faible.

Dans le domaine de la médecine, on a eu une recherche très poussée contre le sida. Ce n’est pas pour autant que cette maladie est soignée, mais on peut supposer qu'elle le sera peut-être un jour grâce à une technologie plus performante. Donc la connaissance est en attente de la progression de la technologie.
La motivation des recherches par les scientifiques, état ou entreprises est soit la connaissance « détourné » (faire pression sur un ennemi) soit le profit (argent). On paye donc pour que la technologie se développe pour être encore plus performant dans les découvertes scientifiques. Donc sans ces financements pour payer la technologie, la science n'évolue pas.
Certains scientifiques ne se sont pas servis de la technique pour développer leurs connaissances. Prenons l’exemple de Galilée qui a montré que la terre est ronde. A son époque, les moyens technique ne permettaient pas de montré sa théorie. Il a eu donc une absence de preuve, et personne n’a voulu le croire.

II - Le progrès technique est un outil de développement scientifique.

Le progrès technique a permit de progresser dans de nombreux domaines, comme en science.

Grâce aux supercalculateurs (nouvelle technologie), les scientifiques de la NASA peuvent découvrir de nouvelles galaxies et connaître toutes les caractéristiques de celles-ci. Ces découvertes scientifiques nous permettent d’orienter nos recherches dans le domaine technique qui nous permettra d'aller encore plus loin dans nos connaissances par la suite. On a un progrès permanent dans les deux domaines.

Par la suite, les nouvelles technique vont connaître certains problème. Ainsi ces problèmes vont insinuer un problème scientifique. Donc la technique va permettre à la science de développer ces connaissances pour pouvoir résoudre ce problème.

La technique va permettre de prouver la connaissance, ce qui va amener à vérifier la théorie. Par exemple, les navires autrefois étaient construis sans avoir de connaissance sur le problème de flottaison. Puis, des scientifiques on chercher comment cela était possible et c'est ainsi qu'on a découvert la poussée d’Archimed.

III - La notion de progrès est réfutable

On peut noté que le progrès de la technique et de la science est devenu l'un des facteurs les plus importants du développement de la société humaine,

Le progrès de la science et de la technique augmentent sans cesse les possibilités d'améliorer les conditions de vie des hommes. Cela peut, dans un certain nombre de cas, engendrer des problèmes sociaux et menacer les droits de l'homme et les libertés fondamentales de la personne humaine.

En effet, en augmentant les connaissances et en les partageant, il y a un risque que ces connaissances soient exploitées par des personnes ayant de mauvaises intentions.

Par exemple certains médecins ont utilisé leurs connaissances dans le but de faire souffrir, comme prolonger les souffrances de ceux qui autrefois étaient soumis à la torture, ou comme utiliser des prisonniers comme cobayes. Peut-on alors parler de progrès si cela offense l'humanité?

Le philosophe Hans Jonas remet en cause l'idée de progrès qui dépend de la techno-science, notamment en raison des conséquences de l'activité humaine (gaz à effet de serre, déforestation...) qui détériore le climat.

Conclusion :

Somme toute, le progrès des techniques a toujours régularisé l'avancée des découvertes scientifiques. L'évolution de ces technologies a donc pu limiter l'acquisition des connaissances et a aussi servi à confirmer certaines théorie. Cependant, si ces connaissances sont utilisées à tord, le progrès perd tout son sens.
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Lou Mondange



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MessageSujet: Groupe 6 Sciences techniques et politiques   Jeu 10 Jan - 2:10

TS2 groupe 6 : Sciences techniques et politiques: la bioéthique.

Introduction:
De nos jours, la science est en plein progrès et elle permet maintenant d'aider dans la prévention et la guérison de beaucoup de maladies. Mais cela nous pose de nouvelles question sur le libre arbitre de cette science. Et lance sur le sujet de la bioéthique et le respect de l'humain. On va donc se poser la question de savoir si l'État doit intervenir pour donner des limites à la pratique de certaine s volontés scientifiques.
Dans un premier temps il va donc falloir définir les lois de bioéthique et leur histoire, puis les avantages de ces lois de bioéthique. Dans un deuxième temps nous allons nous poser la question de savoir pourquoi chaque individu n'aurait pas le droit d'avoir son libre arbitre et décider lui même. Enfin nous allons voir quels enjeux philosophiques ce sujet entraine.

I) Que sont les lois de bioéthique?
La bioéthique signifie l'éthique du vivant. Les lois de bioéthique sont l'ensemble des règles de bonne conduite médicale. Elles sont répertoriées dans un document appelé Convention Européenne de Bioéthique. Ces lois ont pour but de protéger l'être humain dans son identité et sa dignité. Les lois fixent de grands principes : le respect du corps humain, le respect des bonnes pratiques médicale, le respect de la dignité du corps humain (vivant ou décédé), et enfin la protection de l'humain en général. En France, elles sont réexaminées tout les 5 ans par l'assemblée nationale. En effet, pour ne pas être décalée par rapport à la réalité, l'assemblée nationale doit faire évoluer les lois en fonction de l'évolution de la société. C'est pour cela que celles-ci sont revues tout les 5 ans. Cependant, il y trois grandes lois et les autres sont issues de ces trois lois. Ces trois grandes lois sont : la loi du 17 janvier 1975 qui autorise l'IVG (interruption volontaire de grossesse). Ensuite, il y a la loi du 20 décembre 1988, dite la loi Huriet. Cette loi est finalement faite dans le but de protéger l'être humain. Et enfin, il y a la loi du 29 juillet 1994, elle définit le respect du corps humain, les modalités d'étude des caractéristiques génétiques, la protection de l'humain (clonage), la protection de l'embryon humain (non commercialisation), les modalités du don de sperme, du diagnostic prénatal,.... Cependant, il existe des dérivées de ces lois comme la loi Léonetti (sur la fin de vie) en 2005. L'assemblée nationale se base sur des principes philosophiques, religieux et moraux pour voter ces lois. Mais, ces lois ne sont pas toujours applicables car elles sont très restrictives.

II) Importances des lois de bioéthique
L'État doit légiférer pour différentes raisons. En effet, seul le pouvoir législatif peut clairement déterminer si une pratique est légale ou non dans un pays. Il applique de cette manière un principe important de la Déclaration des Droits de l'Homme: l'égalité. Effectivement, tous les citoyens sont égaux devant la loi. Les lois de bioéthique ont donc une place essentielle dans la démocratie, (car elles permettent de maintenir l'équilibre)
De plus, leur rôle est de fixer les limites du raisonnable pour le bien commun. Elles évitent que les Hommes ne fassent des choix basés sur leurs propres désirs et leurs sentiments : elles veillent donc à ce que la raison l'emporte sur les choix arbitraires qui pourraient être néfastes à d'autres. Les lois de bioéthique servent donc à interdire toute forme d'intervention susceptible de mettre en danger la vie d'autrui, et à éviter des dérives pouvant être néfastes aux individus.
De la même manière, le but de la justice est de protéger la vie privée des individus. Par exemple, l'article 10 de la Constitution Européenne de la Bioéthique précise bien que chaque individu a le droit au respect de sa vie privée et en particulier dans le domaine médical. Cette clause permet la confidentialité des états de santé des personnes voulant souscrire à une assurance, afin que ces dernières ne profitent pas de la situation en cherchant à se faire des bénéfices par rapport aux résultats médicaux de leurs clients potentiels,comme par exemple les surtaxes pour les trisomiques 21 qui étaient de rigueur ces dernières années.

III) Inconvénients de ces lois
Cependant, légiférer n'a pas que des avantages. les lois ne sont pas adaptées à la diversité des situations. En effet, elles ne peuvent pas prendre en compte tous les facteurs possibles influant sur une situation.
De plus, on peut se demander si l'État a réellement les capacités, et les connaissances scientifiques pour légiférer. En effet, seuls les scientifiques se sont vraiment consacrés aux études biologiques
Ensuite, il arrive parfois que les découvertes scientifiques s'enchaînent très rapidement, alors que les lois mettent très longtemps à être promulguées. La science avançant plus vite que la législation, les lois deviennent ainsi vite obsolètes. L État est alors systématiquement obligé de réformer et d'ajuster les lois déjà en place, d'où la révision obligatoires tous les 5 ans des textes officiels de bioéthique.
De la même manière,
De plus, les projets de lois peuvent devenir extrêmes et trop radicaux, car certains partis s'opposent fermement au progrès scientifique, et celles-ci peuvent de cette façon porter atteinte à la liberté, et même parfois mettre en danger la vie d'autrui . Par exemple, dans le Dakota du Sud un projet de loi a été voté par la commission autorisant tout le monde à tuer quiconque essaierait de pratiquer un avortement, en particulier les médecins.
Pour finir, ces lois ne sont pas toujours très réalistes, car la légalisation de certaines pratiques, ne signifie pas forcément un accès à celle-ci, faute de difficulté ou de moyens.
C'est le cas du diagnostic pré-implantatoire, communément appelé DPI, qui est une technique de dépistage réalisée lors d'une fécondation in vitro, visant principalement les maladies graves. En effet, il n'est pratiqué que dans 3 centres agréés, et n'est pas courant de par son coût, sa forte réglementation, et sa manipulation difficile: le DPI est autorisé mais tout le monde n'y a donc pas accès.

IV) Prix d'une liberté scientifique
Il faut savoir que la science est dépendante de l'état. En effet, la recherche scientifique à besoin de fonds et c'est donc l'état qui finance les instituts de recherche tels que le CNRS (centre national de recherche scientifique). Ainsi, si l'état ne s'impliquait pas dans la recherche scientifique , elle serait dépendante de laboratoires pharmaceutiques ou de fonds privés qui eux ne font pas toujours cas de la morale mais qui sont plutôt à la recherche de profits. Ne faut-il donc pas mieux que l'état s'investisse dans la recherche même s'il contrôle et supervise tous ses faits et gestes, plutôt qu'elle soit dépendante d'une société qui ne recherche que les bénéfices?
Dans ce système l'état ne subventionne que les projets de son choix, et s'oppose donc parfois à des recherches qu'il juge inutiles pour ne pas gaspiller son argent. Cependant, il arrive parfois qu'elles se révèlent bénéfiques dans le domaine médical. Par exemple, la recherche sur les algues que l'on pensait sans intérêt mais qui avec des années de recherches, s'est révélée positive dans le domaine pharmaceutique. En effet, le gouvernement ne voulait pas financer ce projet d'étude car il le jugeait sans intérêt il y' a quelques années, mais à l'heure actuelle on a découvert des constituants de ces végétaux, comme l'alginate utilisé comme principe actif dans une quarantaine de médicaments. L'état ne devrait il donc pas laisser la science libre de progresser, et de s'en remettre seulement aux choix moraux des chercheurs, qui ont de plus les connaissances requises pour savoir intuitivement quelles recherches pourraient aboutir des découvertes médicales bénéfiques ?
On peut ainsi se demander si à force de s'opposer au progrès scientifique par peur de l'irréversibilité de certaines découvertes, l'état ne pourrait pas finir par interdire toute recherche de peur des dérives scientifiques, et ainsi stopper le progrès. Effectivement, aujourd'hui nous vivons dans un monde où le progrès est devenu habituel, et même obligatoire si on ne veut pas rester en marge des autres pays. Le progrès scientifique est donc pour un État une preuve de son avancement dans la société. Ainsi, en 2011, le vote visant à autoriser la recherche sur la création d'embryons chimiques et transgéniques, a clairement divisé en deux parties l'Assemblée Nationale: une moitié réunissant certains partis politiques y ont vu une régression et une occasion manquée, et l'autre une limite morale à ne pas franchir.

Conclusion:

On peut donc voir que la science et la politique sont liées, mais qu'elles soulèvent de nombreux problèmes. On remarque notamment avec l'exemple de la DPI que l'on peut émettre des doutes quant à l'intervention de l'État tout comme on peut le féliciter d'agir, car la bioéthique est une notion propre à chacun et qui manque de preuves concrètes: les opinions personnelles, très variées, se valent donc toutes . Nous pouvons ainsi juste affirmer qu'avec le continuel progrès scientifique , la question des bienfaits et des méfaits des lois de bioéthique continuera à se poser car plus la science avance plus les dérives peuvent devenir nombreuses, et le contraste raison/sentiments sera toujours plus présent que jamais.

Avis personnel:

« L'État ne doit pas légiférer sur tout et n'importe quoi ». Nous pensons que de nombreuses valeurs et pratiques doivent être mûrement réfléchies par les services spécialisés dans le but d'autoriser ou de mettre en pratique certaines techniques médicales, comme vu précédemment. Ainsi il faudrait laisser une certaine autonomie à la Science puisque l'État ne possède pas forcément les qualifications requises pour avoir un regard juste de la situation. Cette autonomie recouvre plusieurs significations : les scientifiques doivent décider eux mêmes de leurs méthodes, et de la validité et de la « scientificité » des résultats et des théories, ce qui est incontournable;seuls les scientifiques sont à même de savoir ce qui, à un moment donné, peut être recherché, autrement dit où est le front des connaissances scientifiques, et quelles sont les question qui sont « scientifiques » : ce point est souvent cependant l'enjeu de luttes théoriques et idéologiques qui débordent l'enceinte des « sciences » et peut être détourné par les politiques scientifiques. Il est aussi important de se rapporter à la « Conception Libérale du Droit », ayant pour signification : plus de liberté, et que chacun puisse définir son propre sens de l'éthique. Le libéralisme est une doctrine philo-politique définie par le fait que chaque homme possède des droits fondamentaux qu'aucun pouvoir n'a le droit de violer ni même de contester. (cf. groupe 5) Le rôle de l'Etat est ainsi de définir des droits fondamentaux qu'il ne pourra discuter par la suite, puis c'est aux sciences elles-même d'utiliser ces droits à bon escient pour juger ce qui est bon ou pas pour l'humanité. De plus, la situation actuelle reste tout de même la meilleure d'un point de vue moral car même si les lois ne paraissent pas toujours très justes et que l'État interdit parfois la recherche dans une domaine en particulier, si le domaine scientifique ne dépendait que d'entreprises privées, la morale ne serait même plus une préoccupation.

Groupe 6: Delon Caroline Mondange Lou Ardouin Michèle Morales Theo
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clément



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MessageSujet: Re: TS 2 : travaux de groupes sur "Connaissance et valeurs"   Dim 13 Jan - 9:49

Voici notre travail sur la science et la morale !

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Vincent170



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MessageSujet: Re: TS 2 : travaux de groupes sur "Connaissance et valeurs"   Lun 14 Jan - 10:55

Groupe 1

La science et la technique indépendantes ou interdépendantes ?

Introduction :
Il existe différentes Sciences, tels les mathématiques, la philosophie, la médecine ou encore les sciences humaines. La Science repose sur un ensemble de connaissances vérifiées par des méthodes expérimentales, nous apportant un savoir en corrélation avec les lois de la nature dans tels ou tels domaines. Mais la Science peut-elle être mêlée à la Technique, qui trait à la pratique, au savoir-faire, dans un domaine d’activité, une discipline. A partir de cela, différentes questions nous ont été posées :
- Ces deux procédés sont-ils indépendants dans leur développement ou interdépendants ?
- La connaissance scientifique peut-elle se développer sans moyens techniques et, les techniques peuvent-elles se perfectionner sans le secours des connaissances théoriques ?
- La Science a-t-elle (eu) besoin de la technique pour progresser dans sa recherche de la vérité ?
Dans le but de répondre à ces questions, nous commencerons par étudier le rapport historique entre la Science et la Technique. Puis, nous aborderons l’interdépendance entre l’un et l’autre et pour finir, nous évoquerons les problèmes sociaux éthiques que posent la Technique à travers la Science.

I - La Science et la Technique liées dans l’Histoire :

Le couple « Science et Technique » paraît indissociable historiquement. En effet, ces deux procédés ont une grande histoire commune même si leur relation fut souvent contestée. La religion refusa durant très longtemps des théories scientifiques, comme celles de Galilée, Copernic ou Darwin, qui auraient pu développer la Technique et l’utilisation de techniques, comme la dissection en médecine, qui auraient permis de faire avancer la Science. Mais ce couple est devenu indissociable à partir du XIXème siècle, ou les Sciences ont permis de grands progrès en médecine (Vaccin contre la rage de Louis Pasteur en 1885, Antibiotiques durant la 2nd Guerre Mondiale, …), dans les techniques de transport (Machine à Vapeur de James Watt, aéronautique, automobile, …), de guerre (bombe atomique, armes à feu, …), industrielles (automatisation), etc. La Science et la Technique ont donc eu une grande corrélation durant l’Histoire.

II/ L'interdépendance de la science et de la technique.

La technique et la science sont interdépendantes dans leur développement. Ainsi l'avancée de la science permet l'optimisation de la technique. Cette dernière permet alors de démontrer et aider la science à atteindre la vérité. En effet, les nouvelles technologies permettent la réalisation d'expériences ou de recherches plus précises, dont les scientifiques étaient encore incapables il y a plusieurs années. Par exemple, les nouvelles techniques d'observation au microscope, qui se développent continuellement, donnent la possibilité au monde scientifique de se perfectionner dans la connaissance des lois naturelles et donc d'en tirer une vérité générale.

La science, réciproquement, permet grâce à son avancée, l'amélioration des techniques et des procédés. Ainsi la connaissance scientifique permet d'élaborer de nouveaux outils plus perfectionnés et donc de faire progresser la technologie. En effet, la découverte du principe de la poussée d'Archimède a permis dans le domaine nautique de mieux comprendre la flottaison des bateaux, et par conséquent, de les améliorer.

Certaines sciences comme la psychologie par exemple semblent ne pas avoir besoin de technologies ni d'instrument mais uniquement de la réflexion. On peut prendre le cas de la psychothérapie qui utilise des techniques afin d'amener le patient à se confier aux spécialistes. Cependant de nos jours ces sciences font appellent à d'autres. Par exemple la neurologie s'associe a la psychothérapie pour aider le patient à sortir de son mal être et utilise des techniques et instruments propre à cette science.

III/ Les problèmes socio-éthiques que pose la technique à travers la science.

Certains procédés expérimentaux ont cependant posé des problèmes éthiques importants. La dissection notamment a été mal vue et même interdite pendant de nombreuses années. En effet, pendant l'Antiquité, le corps humain était sacré dans toutes les civilisations. Les Hommes pensaient qu'ouvrir un être humain était une profanation et avaient peur d'une punition divine. Les scientifiques avaient alors interdiction d'utiliser la dissection et devaient se cacher.
La dissection ne se démocratise que bien plus tard au 13è siècle pour des raisons médicales.

Encore aujourd'hui certaines pratiques posent encore des problèmes. L'utilisation de cobayes dans la vivisection pour l'avancée scientifique est décriée par de nombreuses associations de défense pour les animaux. Certains philosophes parlent même de droits moraux que l'Homme devrait accorder aux animaux.
Toutes les techniques sont-elle acceptables pour atteindre la vérité ? L'Homme peut-il se permettre toutes les méthodes pour faire progresser la science ?

Avis personnel :
D'un point de vue moral, il faut respecter les droits de chacun et cela pourrait amener à des dérives si l'Homme acceptait toutes les pratiques. Cependant, en s'interdisant certaines de ces méthodes, l'Homme s'interdit l'accès à certaines connaissances. Si certains scientifiques n'avaient pas eu l'audace de tenter malgré les préjugés, la connaissance scientifique n'en serait peut être pas au stade actuel.


Conclusion :

Finalement; Science et Technique ont toujours été mêlées puisque la théorie, qui détermine l'explication d'un phénomène, a toujours été accompagnée d'une démonstration concrète et réelle d'un fait qui tend vers une confirmation de cette définition. Cependant, au cours du temps, de nombreux hommes (de religion principalement) ont tenu à différencier ces deux termes et à exclure, tout lien entre la dépendance de l'un envers l'autre.


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